Le Popcorn de l'Infini #14 : Fantastic Four - Rise of the Silver Surfer

Episode 14 ‱ September 03, 2025 ‱ 00:52:33
Le Popcorn de l'Infini #14 : Fantastic Four - Rise of the Silver Surfer
Le popcorn de l'infini
Le Popcorn de l'Infini #14 : Fantastic Four - Rise of the Silver Surfer

Sep 03 2025 | 00:52:33

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Show Notes

La saison 1 de l'émission se termine avec Fantastic Four - Rise of the Silver Surfer.

Ne manquez pas la premiĂšre de la saison 2; oĂč l'on fera un retour sur les 14 derniers films ainsi que des chroniques sur le Marvel Cinematic Universe (MCU)!

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Episode Transcript

[00:00:00] Speaker A: Le balado que tu t'apprĂȘtes Ă  Ă©couter, tu peux pas l'entendre ailleurs. C'est une exclusivitĂ©. [00:00:32] Speaker B: Bonjour Ă  tous et Ă  toutes, bienvenue Ă  l'Ă©pisode 14 dĂ©jĂ  du Popcorn de l'Infini. J'ai toujours avec moi David. Comment ça va David? [00:00:41] Speaker A: Ça va super bien. [00:00:42] Speaker B: T'es content de parler de Fantastic Four 2 aujourd'hui? [00:00:45] Speaker A: Ben c'est-tu Fantastic Four 2 ou c'est... Wow! [00:00:48] Speaker B: Callsuit Party, Fantastic Four, Rise of the Silver Surfer. Probablement qu'on n'a pas mis 2 parce qu'il y avait dĂ©jĂ  4 dans le titre, ça a Ă©tĂ© mĂ©langeant. [00:00:56] Speaker A: Ben oui, c'est exactement pour ça. [00:00:58] Speaker B: Donc qui clĂŽt aussi ce chapitre lĂ  des Fantastic Four malgrĂ© un reboot en 2015 qui va pas pogner et la version de 2025 qui Ă  ce jour n'est pas sorti au moment oĂč on enregistre le podcast. [00:01:11] Speaker A: Mais je vais ĂȘtre content quand ça va sortir parce que ça va ĂȘtre le quatriĂšme film des Fantastic Four. [00:01:14] Speaker B: Ouais, c'est ça. Four, en tout cas, j'essaie de penser Ă  un titre comme Fast and Furious, mais avec Four, Fantastic Four. [00:01:23] Speaker A: Non, mais tu repenses Ă  Un en Quatre, mais ils ont dĂ©jĂ  fait ça. [00:01:25] Speaker B: Ouais, c'est ça. Ça devient compliquĂ©. Mais oui, donc, c'est ça, le film, l'Ă©pisode joue en ce moment. Ça fait peu plus qu'un mois, je crois, que Fantastic Four, le nouveau, est sorti. Donc, mais on ne l'a pas vu parce qu'il n'est pas encore sorti au moment d'enregistrer. Donc, on reprend essentiellement oĂč on a laissĂ© dans le premier opus de 2005. C'est la mĂȘme personne Ă  la rĂ©alisation de Team Story, c'est les mĂȘmes acteurs et actrices qui reviennent. On en ajoute quand mĂȘme parce qu'on dirait qu'on n'a pas... ben, ils ne pouvaient pas vraiment tirer des leçons de Spider-Man 3 parce que les deux sont sortis Ă  quelques mois d'intervalle. Le fait d'amener plusieurs vilains dans une histoire, ça fait pas que c'est meilleur ou plus badass. [00:02:09] Speaker A: C'Ă©tait l'annĂ©e de mettre plusieurs vilains dans une histoire. [00:02:12] Speaker B: Ouais. Je sais pas pour Ghost Rider qui est aussi sorti cette annĂ©e-lĂ . [00:02:14] Speaker A: Alors DĂ©fense, c'est Comic Accurate. Alors DĂ©fense, c'est Comic Accurate. [00:02:19] Speaker B: Ouais, mais en tout cas, c'est ça. Il y a des affaires qui sont Comic Accurate qui ne devraient pas l'ĂȘtre des fois. [00:02:24] Speaker A: Les comics c'est fait pour ĂȘtre chaotique. [00:02:27] Speaker B: Ouais, ouais, c'est ça. Donc, c'est ça, comme je le mentionne, ça suit pas mal les Ă©vĂ©nements du premier. Mais lĂ , ça commence avec Silver Surfer qui est quand mĂȘme un personnage assez important dans Marvel. Il a sa propre storyline. Je sais que j'ai des comics chez moi de Silver Surfer. [00:02:42] Speaker A: Non, non, c'est un personnage Ă  lui seul. [00:02:44] Speaker B: Ouais, il est aussi mĂȘme relativement entrĂ© dans la pop culture. Je me souviens, il y a un guitariste, je pense que c'est Joe Satriani ou Tom Morello, je ne sais plus trop, mais il y a un guitariste quand mĂȘme connu qui a, sur sa guitare, un Silver Surfer, puis Ă  cause de ça, la guitare a Ă©tĂ© renommĂ©e Silver Surfer. Bref, c'est ça, c'est quand mĂȘme un objet culturel. LĂ , le film s'amorce en fait avec ce personnage-lĂ  qui, on comprend, vient de... en tout cas. qui est une planĂšte qui vient de se faire dĂ©truire pour arriver sur Terre. Et lĂ , on comprend qu'il prĂ©pare le terrain Ă  ce que la Terre soit elle-mĂȘme dĂ©truite. On apprend un peu plus tard par qui elle sera absorbĂ©e ou mangĂ©e, peu importe, ce sera dĂ©truite. Ce sera par Galactus, donc on y reviendra un peu plus tard. En parallĂšle, les Fantastic Four sont maintenant connus au grand jour. Sue et Reed Richards sont sur le point de se marier, alors que les deux autres ne font Ă  peu prĂšs rien. Et puis, juste Ă  temps justement que ces perturbations-lĂ , dues Ă  l'arrivĂ©e de Silver Surfer, qui creusent des trous mystĂ©rieusement un peu partout sur la Terre, dans le Nord, il y en fait un peu plusieurs Ă  Londres. [00:03:55] Speaker A: Je pense qu'il fait des trous pour que Galactus puisse absorber comme il faut les nutriments de la Terre, je ne sais pas trop. [00:04:01] Speaker B: Probablement quelque chose comme ça. Donc c'est Ă  cause des perturbations Ă©lectroniques, en tout cas. Puis lĂ , ils finissent par investiguer un petit peu lĂ -dessus. Et bien, en parallĂšle, ils finissent finalement par croiser leur chemin et puis il y a un combat entre... Fire... Johnny Storm, pardon. Fire. Johnny Storm et Silver Surfer. Puis qui va altĂ©rer un peu, soit les pouvoirs de Johnny ou en tout cas sa capacitĂ© d'absorption, tant qu'Ă  ĂȘtre dans le sujet. LĂ , il va ĂȘtre capable, en touchant les autres 4 Fantastiques, d'absorber ou de possĂ©der, mais d'Ă©changer au dĂ©part, je crois. [00:04:41] Speaker A: D'Ă©changer leurs pouvoirs, oui, mais il l'absorbe, ça ne l'avait pas expliquĂ©. [00:04:44] Speaker B: Donc c'est ça, on suit tout ça. Pas en parallĂšle, mais Ă  un certain moment, il y a le fameux Docteur Doom qui revient, qui Ă©tait le vilain du premier film. D'ailleurs, au moment d'enregistrer ça, l'acteur qui jouait Docteur Doom est dĂ©cĂ©dĂ©, ça fait quelques jours, quelques semaines, je ne sais plus exactement. Julian McMahon, mort jeune du cancer Ă  56 ans malheureusement. Mais donc lui aussi il revient et se met dans la tĂȘte l'idĂ©e de voler la planche du Silver Surfer parce qu'on dĂ©duit que les pouvoirs lui viennent de cette planche-lĂ . Donc lui Ă©videmment veut possĂ©der les pouvoirs et puis les 4 Fantastiques veulent empĂȘcher le Silver Surfer. [00:05:27] Speaker A: Le pouvoir de Silver Surfer aussi c'est le pouvoir cosmique que ça s'appelle et il n'y a rien qui l'Ă©gale sur la Terre canoniquement. C'est vraiment un trĂšs gros pouvoir. Quand on est loin du vibranium ou des choses comme ça, dans l'univers Marvel, c'est un pouvoir de dieu, carrĂ©ment. [00:05:43] Speaker B: Il y a un acteur qui interprĂšte, Ă©videmment, le Silver Surfer. On comprend qu'il est surtout en CGI aussi. Mais la voix est prĂȘtĂ©e par Laurence Fishburne, qu'on connaĂźt comme Ă©tant Morpheus dans les Matrix. Une voix trĂšs, trĂšs grave, trĂšs, trĂšs austĂšre aussi, que j'ai quand mĂȘme bien aimĂ©e. Mais c'est ça. Sinon, il n'y a pas peu d'additions et mĂȘme des disparitions. Tu mentionnais le personnage d'Ordonde. [00:06:07] Speaker A: Alicia Masters, qui est lĂ , mais elle n'est pas dans l'espace qu'elle aurait dĂ» prendre, mettons. [00:06:14] Speaker B: Non, non, non, c'est ça, exactement. Puis Galactus, on ne le voit Ă  peu prĂšs jamais, donc ce n'est pas un personnage en soi. Sinon, il y a trĂšs peu d'additions. entre guillemets, de l'armĂ©e qui joue par AndrĂ© Brouwer, qui est en charge un peu d'essayer de comprendre ce qui se passe. [00:06:33] Speaker A: C'est un acteur que je ne peux plus jamais prendre au sĂ©rieux. [00:06:35] Speaker B: C'est ça, moi aussi, c'Ă©tait un de mes points, parce qu'Ă©videmment, son rĂŽle le plus connu, c'est celui du Captain Holt dans Brooklyn Nine-Nine, qui est un peu similaire Ă  son rĂŽle-lĂ , mais sans l'aspect comique. [00:06:49] Speaker A: Oui, c'est ça. [00:06:49] Speaker B: C'est le fait qu'il ait la mĂȘme. [00:06:51] Speaker A: Attitude, mais que ce n'est pas une joke cette fois-ci. [00:06:54] Speaker B: Mais c'est ça, moi aussi c'est vraiment trĂšs dur de s'en dĂ©tacher malheureusement. À la sortie du film, il jouait pas encore dans Brooklyn Nine-Nine. Et puis l'acteur aussi est mort malheureusement. Ça va pas bien pour cette gang-lĂ . Donc voilĂ . TrĂšs peu de choses Ă  dire, si ce n'est qu'on avait quand mĂȘme, je crois, bon espoir en ce film-lĂ . Il a donnĂ© 130 millions de budget, ce qui est quand mĂȘme faramineux. Puis honnĂȘtement, ça paraĂźt Ă  l'Ă©cran. Il y a plusieurs dĂ©fauts dans ce film-lĂ , mais les effets spĂ©ciaux n'en sont pas un. Ce qui Ă©tait le cas Ă©galement pour le premier film, c'est que les effets spĂ©ciaux Ă©taient trĂšs bien rĂ©alisĂ©s. [00:07:34] Speaker A: Tu vois, on disait l'Ă©pisode dernier que ça aurait Ă©tĂ© peut-ĂȘtre moins possible de faire, mettons, un costume noir de Spider-Man qui est plus noir et plus moi aussi. Pis lĂ  je regarde Silver Surfer, ben aussi moi avec certaines rĂ©flexions un peu plus viscues, mettons. Pis je regarde Silver Surfer pis je suis comme, peut-ĂȘtre que c'Ă©tait possible finalement. mais il y aurait peut-ĂȘtre eu moins de scĂšnes de nuit. Mais en tout cas, c'est tout ce que je dis pour te dire que le CGI de ce film-lĂ , je le trouvais nettement supĂ©rieur Ă  certains autres films comparables. [00:08:04] Speaker B: Non, non, effectivement, puis je l'avais dit encore une fois pour le premier, puis je l'aurais dit pour celui-lĂ , ça feel vraiment comme un film du MCU. Tant au niveau du dosage entre l'action et l'humour, tant au niveau des choix artistiques qui sont faits, c'est-Ă -dire des choix trĂšs lĂ©gers, on s'entend, mais au niveau visuel, ça ressemble Ă  un film du MCU, alors que, mettons Daredevil, il y a des choix artistiques qui ont Ă©tĂ© faits puis qu'on s'en dĂ©tache complĂštement. [00:08:34] Speaker A: Les costumes sont aussi beaucoup plus communs qu'Ă  Crewet, si je peux me permettre. C'est pas mal mieux que le premier. OĂč est-ce que... Le logo dans le coin, je l'ai jamais adoptĂ©. J'ai jamais Ă©tĂ© sĂ»r de ça. [00:08:46] Speaker B: Non, c'est ça. Mais c'est pas un film qui est exempt de dĂ©fauts, on va en parler Ă©videmment, mais c'est... En tout cas, le film va quand mĂȘme, je ne sais pas si je l'ai mentionnĂ©, mais il va quand mĂȘme amasser 300 millions au box-office, ce qui est pratiquement trois fois son budget. Habituellement, c'est ce barĂšme-lĂ  pour savoir si un film est rentable ou pas. Donc, moi, ce qui me surprend surtout, c'est que c'est un film trĂšs court. 92 minutes, lĂ . C'est dans les plus courts films de super-hĂ©ros qu'on a vus jusqu'Ă  prĂ©sent, Ă©videmment, mais mĂȘme du MCU, il n'y en a pas beaucoup. Je pense qu'il y a le premier Thor. [00:09:23] Speaker A: Ça me surprend que tu me dises ça parce que dans ma tĂȘte, il Ă©tait vraiment long. [00:09:25] Speaker B: C'est ça, c'est un dĂ©faut du film, il est mal rythmĂ© et ultimement juste un peu plate. C'est dommage, mais c'est juste... En tout cas, c'est un film un peu plus international aussi. On se promĂšne un peu partout sur Terre lĂ -bas, on passe un petit peu au Japon, mais bon, ils sont Ă  Londres, ils sont dans le Nord, en tout cas, je sais pas trop, dans la neige, New York, bref, c'est un film... Ă  plus grand dĂ©ploiement, mettons, un film un peu plus ambitieux. Mais malgrĂ© tout, c'est qu'on ne sait pas quoi faire avec cette ambition-lĂ . C'est juste ça. Il y a vraiment au niveau du scĂ©nario que le Bob laisse. Donc voilĂ . Au retour de la pause, tu nous prĂ©sentes le film, les comics duquels le film s'est inspirĂ©. Et puis, on vous mentionne encore nos insatisfactions peut-ĂȘtre envers le film tout de suite aprĂšs la pause. Vous ĂȘtes de retour au popcorn de l'infini. On s'intĂ©resse aujourd'hui Ă  Fantastic Four Rise of the Silver Surfer, film de 2007. David, tu voulais... Oui, j'ai quelque chose. [00:10:34] Speaker A: À te mentionner avant qu'on embarque dans les comiques liĂ©es Ă  ce film-lĂ , parce qu'il y a un des personnages que j'aurais pu mentionner au dernier Ă©pisode de Fantastic Four, mais que je veux te mentionner lĂ . Il y a un des quatre fantastiques qui a Ă©tĂ© le premier super-hĂ©ros Marvel. Donc le premier super-hĂ©ros jamais créé par Marvel. Et exactement l'annĂ©e 1939, c'est le premier issue de comique Marvel jamais faite. Puis ça c'est un des quatre fantastiques. Peux-tu deviner lequel? [00:11:04] Speaker B: 1939, quiconque pourrait bien vouloir. Ça doit ĂȘtre quelque chose de champ gauche, comme The Thing. Probablement The Thing, vu que c'est assez gĂ©nĂ©rique. [00:11:14] Speaker A: Non, c'est La Torche Humaine. [00:11:16] Speaker B: Ah ouais? [00:11:16] Speaker A: Donc c'est La Torche Humaine qui a Ă©tĂ© créée par Carl Burgos. Puis c'Ă©tait... c'Ă©tait pas Johnny Storm dans ce temps-lĂ . C'Ă©tait Jim Hammond, qui Ă©tait un androĂŻde, créé par un professeur. C'Ă©tait un robot. C'Ă©tait un humain synthĂ©tique avec des organes humains et une peau synthĂ©tique. AprĂšs son exposition de l'oxygĂšne, il se transforme en flamme. Ça a Ă©tĂ© terrifiant pour le public. [00:11:46] Speaker B: En 1939, ça c'Ă©tait terrifiant. C'Ă©tait la pire affaire qui Ă©tait terrifiante en 1939. [00:11:52] Speaker A: C'est ça, exact. C'Ă©tait le plus terrifiant que tout. La pyrokinĂ©sie, donc c'est qu'elle s'engolfait de flammes. Le vol aussi, par les... Le vol, lĂ . Puis une durabilitĂ© surhumaine. Donc ça ressemble pas mal Ă  notre... Johnny Storm. À notre Johnny Storm. Puis dans ces comiques-lĂ  aussi, c'Ă©tait en 1939, on peut se douter. C'Ă©tait un super-hĂ©ros de la deuxiĂšme gamme mondiale, puis il s'est battu aux cĂŽtĂ©s de Captain America et de Namor. Donc voilĂ , mais c'est pas le mĂȘme personnage que notre Torch Human moderne. C'Ă©tait juste pour mentionner que la Torch Human, c'est le premier super-hĂ©ros de Marvel, créé par Marvel dans l'histoire. Puis voilĂ . C'Ă©tait tout, c'Ă©tait tout. C'Ă©tait un fun fact intĂ©ressant qu'il fallait que je mentionne parce que lĂ  ça va prendre un petit bout avant qu'on reparle des Cartes fantastiques. Surtout que lui de 2015, il n'est pas canon. Parlant de La Torche Humaine, Je vais commencer par les comiques. Qu'est-ce qui a inspirĂ© ce film-lĂ ? Oui, ça a Ă©tĂ© inspirĂ© par des comiques, puis deux sĂ©ries en particulier. Ça a Ă©tĂ© deux trilogies, en fait, dans les quatre fantastiques. Tout en 1966. Entre 1966 et 1967, en fait. C'est du numĂ©ro 48 Ă  50. Ça, c'est la trilogie oĂč est-ce qu'il y a le Silver Surfer qui arrive, il cause des disruptions, puis finalement, il dit que Galactus arrive. Une des diffĂ©rences notables de cette trilogie-lĂ  avec le film, c'est la connexion que Silver Surfer avec Susan Storm ne se passait pas comme ça dans les comiques. En fait, Silver Surfer rencontre Alicia Masters, qui est la conjointe de Ben Grimm dans les comiques puis dans les films. [00:13:39] Speaker B: De la chose. [00:13:39] Speaker A: De la chose. Puis, il tombe par hasard chez elle, puis c'est elle qui lui fait changer d'avis sur l'humanitĂ©. Ça aurait Ă©tĂ© une occasion de dĂ©ployer le personnage de Alicia Masters qui n'a pas Ă©tĂ© exploitĂ© dans ce film-lĂ  du tout. Mais bon, c'est pour moi ça la trilogie. Je vais parler plus tard des diffĂ©rences de personnages, mais il y a quelque chose de vraiment fĂąchant avec Galactus que je vais vous expliquer tantĂŽt. Fait que ça c'est la premiĂšre trilogie. Puis il y a une deuxiĂšme trilogie aussi qui est inspirĂ©e dans ce film-lĂ , un peu moins. C'est la trilogie des numĂ©ros 57 Ă  60. Donc c'est pas si loin que ça. Mais c'est oĂč est-ce que Silver Surfer revient et Doom vole ses pouvoirs. Donc on a aussi adaptĂ© cette trilogie-lĂ . Puis aprĂšs ça on a adaptĂ© certains Ă©lĂ©ments des comiques de Silver Surfer bien sĂ»r. Mais principalement ça reste des comiques de Fantastic Four qu'on a adaptĂ©es. avec Silver Surfer dedans. Donc c'est ça. Sinon, grosse diffĂ©rence aussi entre les comiques et le film, c'est que Johnny n'a jamais aspirĂ© les pouvoirs des trois autres quatre fantastiques. En fait, il a souvent eu des problĂšmes avec ses pouvoirs parce que c'est une bonne ligne de... un arc narratif que les Ă©crivains aiment prendre. Des problĂšmes avec ses pouvoirs comme Spider-Man. Tous les super-hĂ©ros ont des problĂšmes avec leurs pouvoirs Ă©ventuellement, ou presque. Mais il n'y a jamais eu le truc de « je touche quelqu'un d'autre puis on Ă©change nos pouvoirs » ou. [00:15:02] Speaker B: « j'aspecte les pouvoirs des autres ». C'est ça. Alors que dans le film, c'est prĂ©sentĂ© vraiment avec la rencontre ou le combat entre Silver Surfer et Johnny oĂč lĂ  il touche puis il donne une partie de ses pouvoirs ou en tout cas. [00:15:14] Speaker A: Il modifie son
 En tout cas, ça fait un certain sens, si je peux me permettre, parce que c'est du pouvoir cosmique et les pouvoirs de Johnny Storm viennent des rayons cosmiques. Donc, il y a un certain sens qui peut se faire. [00:15:32] Speaker B: Mon hypothĂšse, c'est vraiment qu'ils ont trouvĂ© que Chris Evans c'Ă©tait le plus intĂ©ressant ou le meilleur acteur des quatre. Puis en fait, on va lui donner plus de screen time. [00:15:41] Speaker A: Parce que c'est lui qui fait tout. Puis aussi, tu sais, lĂ  aprĂšs ça, ça rĂ©sume pas mal quels comics sont inspirĂ©s. Je vais faire le tour des personnages aussi. Je vais commencer justement par Human Torch, qui est jouĂ© par Chris Evans. C'est le personnage le plus commun qui a quittĂ© la gang, malgrĂ© son pouvoir qui change. Mais, t'sais, son Flame On, puis son... C'est assez... Tout... Il a la mĂȘme personnalitĂ©, pas mal. Surtout dans ce film-lĂ  aussi, pas mal plus. Puis, c'est quand mĂȘme, t'sais, c'est quand mĂȘme le personnage le plus comique Ă  couvert de la gang. AprĂšs ça, tout de suite aprĂšs, il y a M. Fantastique qui est dans ses pouvoirs, il est 100% accueillant, son intellect aussi c'est accueillant. Par contre, son cĂŽtĂ© gĂȘnant, Dans le film, il a Ă©tĂ© amplifiĂ©. [00:16:35] Speaker B: Il dĂ©gage un peu plus de confiance dans les comics. [00:16:38] Speaker A: Exact. Parce que c'est l'homme le plus intelligent de la planĂšte quand mĂȘme. Mais il est pas mal plus autoritaire dans les comics. Il a confiance en lui. Dans le film, c'est juste un peu awkward. Dans les comics aussi, c'est un leader. ce qu'on n'a pas vu dans le film, qu'on a plus vu de la torche humaine. Mais c'est ça, le film va vraiment Ă©craser son leadership, contrairement aux comiques. La chose, Ben Grimm, excuse-moi, lui, il est plus acouette que M. Fantastique, je dirais. Il est en deuxiĂšme position. [00:17:16] Speaker B: Parce qu'il est assez basic comme personnage. [00:17:17] Speaker A: Oui, mais il est assez... Non, mais c'est parce que... OK. La seule grosse diffĂ©rence, c'est que dans les comiques, il est plus gros. On comprend que c'est un costume. [00:17:29] Speaker B: On aurait pris l'approche du premier film qui voulait moins de CGI au niveau du costume. [00:17:35] Speaker A: Mais pas pour Silver Surfer. [00:17:37] Speaker B: Non, c'est ça. Ça aurait Ă©tĂ© tough de faire de quoi d'aussi... aussi performant que le CGI, mais apparemment qu'on a amenĂ© des modifications aussi Ă  son costume parce que l'acteur c'Ă©tait plein dans le premier film, des longues journĂ©es de tournage puis que c'Ă©tait chaud puis tout. J'aime beaucoup plus cette approche-lĂ  que le CGI qui aurait pu avoir, qui peut mal vieillir. [00:18:07] Speaker A: T'essaies de le faire, catchphrase, it's clobbering time, Will dit, il l'a passĂ© souvent. [00:18:12] Speaker B: Tu voudrais plus que ça? [00:18:13] Speaker A: Ben, moi c'est quelque chose que, la chose est lĂ . Mais oui, c'est une des adaptations, des meilleures adaptations dans ce film-lĂ , la chose quand mĂȘme, c'est assez solide. [00:18:26] Speaker B: Susan Storm, comme dans le premier aussi, tu disais qu'elle n'Ă©tait pas trĂšs accurate. [00:18:30] Speaker A: Non, pas vraiment. C'est pouvoir le son. C'est pouvoir le son. À part ça, dans les comiques, elle est pas mal plus sĂ»re d'elle-mĂȘme. Je ne sais pas qu'est-ce qui se passe avec les films, que les femmes sont toujours moins sĂ»res d'elles-mĂȘmes dans les films que dans les comiques. [00:18:43] Speaker B: Je vais y revenir tantĂŽt dans le film, mais son personnage est long comme « dumbed down ». [00:18:49] Speaker A: C'est ça. Dans les comiques, elle est assez indĂ©pendante. C'est devenu la « powerhouse » de l'Ă©quipe dans les comiques. Dans le film, on ne voit pas ça. C'est un emotional failure dans le film. C'est triste Ă  quel point on rĂ©duit ce personnage-lĂ . Ce personnage-lĂ , selon moi, n'est pas comique Ă  couette, ne serait-ce que pour les pouvoirs. Il manque vraiment de quoi. [00:19:16] Speaker B: C'est vraiment fĂąche, honnĂȘtement. Je pense qu'il y en a dans l'Ă©pisode sur Spider-Man. que j'aimais pas vraiment le traitement qu'on fait Ă  Mary-Jane, mais lĂ , c'est... Je vais la dire lĂ , puis je le rĂ©pĂ©terai tantĂŽt, mais mĂȘme au niveau des dialogues, s'il y a plus, je pense qu'elle vient d'Ă©changer... Je pense qu'elle venait peut-ĂȘtre d'Ă©changer ses pouvoirs avec Johnny Storm, mais en tout cas, elle va voir M. Fantastique, puis elle est comme « I'm so hot for you right now ». Puis lĂ , t'es comme... C'est gĂȘnant, honnĂȘtement. C'est dommage parce qu'on sait aussi que Jessica Alba, Ă  l'Ă©poque aussi, reprĂ©sentait un peu le sex-symbole par dĂ©finition. MĂȘme dans le premier film, on dirait qu'il y avait, sans qu'elle soit une grande scientifique, qu'elle avait quand mĂȘme un input un peu plus intĂ©ressant. LĂ , elle est comme lĂ  pour se marier et ĂȘtre fĂąchĂ©e de ne pas s'ĂȘtre mariĂ©e. [00:20:11] Speaker A: Oui, c'est ça. Ça rĂ©sume pas mal bien. [00:20:14] Speaker B: Et changer un peu la perspective de Silver Surfer sur l'humanitĂ©. [00:20:18] Speaker A: Oui, ce qui aurait Ă©tĂ© le rĂŽle d'Alicia Masters dans Bonne Adaptation. Bon, lĂ  on rentre dans les pires adaptations parce qu'il y en a deux qui sont vraiment complĂštement hors de la track. Doctor Doom, comme dans le premier, mais. [00:20:34] Speaker B: À la fin du premier, il se fait renvoyer dans ce pays fictif de Latverie. [00:20:38] Speaker A: Mais ça, c'est quand mĂȘme quelque chose. [00:20:39] Speaker B: Mais duquel il est comme empereur ou je sais pas trop quoi. [00:20:41] Speaker A: C'est le monarche, le roi. C'est la seule monarchie totale dans l'univers Marvel, c'est la Latverie. Mais dans le film, ça reste un businessman jaloux. MĂȘme s'il a Ă©tĂ© envoyĂ© en Latverie. Puis il y a pas de nobilitĂ©. Parce que dans les comiques, il y a une certaine nobilitĂ© Ă  Doctor Doom. Il est capable d'avoir une conversation avec ses pires ennemis devant lui, puis ĂȘtre quand mĂȘme relativement fair. Il haĂŻt beaucoup les cartes fantastiques, mais mettons, il serait capable d'avoir une conversation avec Spider-Man, par exemple, sans se battre nĂ©cessairement avec. [00:21:18] Speaker B: Ben je vois, moi je suis en train de lire des comics qui n'ont pas tant rapport, je suis en train de lire les Luke Cage. Pis il m'a emmenĂ©, c'est Luke Cage Hero for Hire, donc il vend ses services. Pis il m'a emmenĂ© Docteur Doom Langage pour dĂ©truire des adversaires Ă  New York. Pis lĂ , finalement il paye pas. Pis lĂ  dans un autre numĂ©ro, Luke Cage prend la voiture des Quatre Fantastiques, il fait son apparition d'ailleurs dans le film, pour aller en Latverie pis se faire payer. [00:21:47] Speaker A: C'est quelqu'un qui est capable d'avoir une conversation civique avec les gens alors que dans le film c'est juste pas ça. Dans les comics, c'est quelqu'un qui peut... Ça reste un vilain, mais ça reste un vilain parlable, qui accorde beaucoup d'importance Ă  la hiĂ©rarchie et aux pouvoirs. C'est d'ailleurs comme ça qu'il va attraper les pouvoirs de Silver Surfer dans les comics, c'est qu'il va l'inviter dans son chĂąteau, il va lui faire faire le tour... Ă©ventuellement va voler ses pouvoirs. Mais il y a toujours, tu sais, comme Stanley disait, son seul dĂ©sir c'est de contrĂŽler le monde. Puis ce n'est pas en soi quelque chose, ce que Stanley disait, ce n'est pas en soi une chose illĂ©gale de vouloir prendre le contrĂŽle du monde. [00:22:48] Speaker B: Non, c'est ça. C'est juste qu'on ne veut pas que ce soit lui qui pourrait faire le tour du monde. [00:22:52] Speaker A: C'est ça, d'avoir du pouvoir et de vouloir avoir du contrĂŽle sur le monde. En fait, c'est ça, pas contrĂŽler le monde, avoir du contrĂŽle sur le monde. En soi, ce n'est pas... C'est juste, c'est ça. On veut pas que ce soit lui qui ait ce contrĂŽle-lĂ , ce pouvoir-lĂ . AprĂšs ça, dans les mauvaises adaptations aussi, Galactus, qui est un nuage, c'est complĂštement hors de la traque. Dans les comiques, c'est un dieu. C'est un dieu, puis il est juste gĂ©ant. Il est gĂ©ant, puis c'est un bonhomme mauve avec... En tout cas, allez chercher des Google Images de Galactus. [00:23:31] Speaker B: Il devrait ĂȘtre dans le prochain Fantastic Four. Je pense qu'ils l'ont montrĂ© un peu dans la bande-annonce. [00:23:38] Speaker A: En fait, je pense qu'ils ont rĂ©adaptĂ© la saga du Silver Surfer dans Fantastic Four. Donc, je pense que oui, il va ĂȘtre lĂ . Mais c'est ça, c'est un dieu avec une armure mauve. Mais dans le film, il ne parle pas. Il n'a aucune prĂ©sence. Il n'a aucune motivation. [00:23:58] Speaker B: C'est un nuage de gaz. [00:23:59] Speaker A: Dans les comics, Galactus est une force de la nature, un peu comme le Watcher si vous avez Ă©coutĂ© les What If dans la sĂ©rie What If sur Disney+. Un peu comme le Watcher, ça va ĂȘtre une force de la nature qui ne va pas nĂ©cessairement vouloir se mĂȘler des affaires humaines. Puis il va voir les humains juste comme des choses. C'est comme s'ils sont sur un autre niveau d'existence. Alors que lĂ , c'est pas une personne. C'est un nuage. Fait que c'est ça. Si vous voulez comme le vrai Galactus, les comics de Fantastic Four numĂ©ro 48 Ă  50, c'est la trilogie que je parlais au dĂ©but. C'est lĂ  qu'on va le voir, le vrai Galactus, puis sa vraie arrivĂ©e. Puis il y a un personnage que j'ai oubliĂ©. Oui, Silver Surfer, son nom est dans le titre. Lui, oui, il est somme toute bien adaptĂ©, il manque des affaires, il manque son origine, sa planĂšte d'origine, tout ça, mais reste que le film Ă©tait court. [00:25:02] Speaker B: Puis l'effet que sa planche lui donne pas ses pouvoirs. [00:25:05] Speaker A: Ouais, c'est ça. L'origine de ses pouvoirs, bon, c'est pas... Normalement, c'est le celvosaufeur lui-mĂȘme qui est infusĂ© de pouvoirs cosmiques. Sa planche vient avec, lĂ . Mais bon, c'est... Petit, selon moi, comme diffĂ©rence, mais drĂŽle parce qu'il voulait juste, d'aprĂšs moi, expliquer plus rapidement comment Doom allait voler les pouvoirs. Parce que dans les comiques, Doom, c'est un magicien aussi, ce qu'il n'y a pas dans le film. Dans le troisiĂšme film qui n'a jamais eu lieu, peut-ĂȘtre. Oui, peut-ĂȘtre. En fait, Doom, c'est supposĂ© ĂȘtre la personne qui est pile au milieu entre la magie puis la science. Je pense que je l'avais dĂ©jĂ  mentionnĂ©. Mais il supposait autant magie dans l'univers de Doctor Strange que l'univers des Caps Fantastiques. Mais dans le film, c'est carrĂ©ment juste... un businessman. Il n'y avait aucune raison qu'il allait avoir les machines nĂ©cessaires pour voler le pouvoir de Silver Surfer. D'aprĂšs moi, ils ont donnĂ© son pouvoir dans une planche. Justement pour ça. C'est une bonne adaptation au niveau de son esprit. Il y a quand mĂȘme l'esprit du Silver Surfer, mais il manque de la profondeur au personnage parce qu'il n'y a pas son passĂ©. Ce n'est pas dĂ©veloppĂ©, mais c'est une personne qui a une certaine nobilitĂ©. Mais au niveau de son apparence et de ses pouvoirs, c'est parfait. Il n'y a rien Ă  dire. C'est exactement... C'est exactement... selon moi son pouvoir c'est pas mal pareil. Fait que ça ressemble pas mal Ă  ça pour mon tour des personnages. [00:26:32] Speaker B: Ouais, ben on peut commencer Ă  parler peut-ĂȘtre de ce qu'on a aimĂ© ou moins aimĂ© dans ce que c'est du film. Ben, il y a Ă©tonnamment... plus de choses que j'ai aimĂ© dans des films que mettons la note que j'y donnerais. Juste parce que c'est ça au niveau de l'approche, c'est une approche quand mĂȘme assez grand public, une approche aussi qui est lĂ©gitime. C'est dur Ă  dire, autant c'est une suite, mais lĂ  on tombe peut-ĂȘtre un peu plus dans l'Ă©pisodique plutĂŽt que l'arc narratif sur deux ou trois films, ou peu importe, combien il y en aurait eu au final. LĂ , j'ai vraiment l'impression de voir la mĂȘme gang, mais dans une nouvelle aventure. Bon, il y a la question du mariage, puis tu avais mentionnĂ© que dans les comics, ils sont mĂȘme dĂ©jĂ  mariĂ©s, ou en tout cas, ils sont mariĂ©s quand mĂȘme assez tĂŽt dans l'existence. [00:27:27] Speaker A: Je ne sais pas si Ă  ce moment-lĂ  ils sont mariĂ©s, mais probablement. [00:27:30] Speaker B: Ça arrive quand mĂȘme assez rapidement. LĂ , on y arrive lentement mais sĂ»rement. Mais ultimement, c'est moins intĂ©ressant peut-ĂȘtre leur relation dans ce film-lĂ . Moi, c'est vraiment... On a pris des... En tout cas, c'est un film un peu con. C'est dommage, je vais le dire comme ça. Ne serait-ce que pour le traitement de Susan Storm, de Sue Storm qui est complĂštement dĂ©bile. Mais mĂȘme au niveau de Jessica Alba, je pense qu'on a fait de quoi Ă  ses yeux. Il me semble que ses yeux Ă©taient bleus. Je sais qu'elle a probablement les yeux bleus, mais lĂ  c'Ă©tait comme bleu foncĂ©, foncĂ©. Puis je n'ai pas trouvĂ© de l'information sur est-ce qu'on lui a foncĂ© les yeux. En tout cas, c'est peut-ĂȘtre la copie que j'avais. Je ne sais pas. Ce n'est pas un film gravĂ©. [00:28:16] Speaker A: Je n'ai pas remarquĂ©. [00:28:17] Speaker B: Moi, ça m'a sorti du film complĂštement. J'ai fait « ah oui, ils ont vraiment changĂ© ses yeux ». Mais finalement, je ne trouve pas l'information nulle part. Mais en tout cas, c'est le genre de film que, vu qu'il n'est pas assez intĂ©ressant, on dirait que je finis par sortir du film, puis lĂ  Ă  comme over-analyser ce qui se passe. Faire comme, ça ne se peut pas ça que ça se passe de mĂȘme. Je pense Ă  la scĂšne de danse oĂč il porte son vrai linge, mais que lĂ , il fait des moves de stress. Je suis comme, ah ouais, ok. Il y a aussi des chemises blanches qui se stretchent selon son corps. [00:28:50] Speaker A: Ouais, non, c'est supposĂ© ĂȘtre les molĂ©cules instables. [00:28:52] Speaker B: Ouais, ben t'sais pour les costumes des 4 Fantastiques, ça va, mais y'a-tu une garde-robe complĂšte lĂ -dessus? [00:28:57] Speaker A: Ah, peut-ĂȘtre, peut-ĂȘtre. C'est probablement de la mĂȘme garde-robe que les pantalons de Hulk. [00:29:02] Speaker B: Ouais, ouais, c'est ça. [00:29:03] Speaker A: Mais, pour rĂ©pondre Ă  ta question, ils ont Ă©tĂ© mariĂ©s en 1965, donc oui, ils Ă©taient dĂ©jĂ  mariĂ©s quand la trilogie des comiques est arrivĂ©e. Le mariage n'avait rien Ă  voir avec Galactus, nĂ©cessairement. [00:29:15] Speaker B: Sinon, tu l'as mentionnĂ© aussi, au niveau des incongruitĂ©s, Ă  part le fait qu'on fait juste penser au Capitaine Holt Ă  chaque fois qu'on voit Andrew Brower, mais tu sais, j'Ă©tais comme un moment donnĂ©, il dĂ©barque Ă  Londres, l'armĂ©e amĂ©ricaine. Peux-tu faire ça, l'armĂ©e amĂ©ricaine? Juste dĂ©barquer dans un autre pays pis comme... [00:29:34] Speaker A: C'est pas mentionnĂ© s'ils ont Ă©tĂ© cherchĂ©s, mais s'ils ont les autorisations nĂ©cessaires. [00:29:38] Speaker B: Non, c'est ça. Mais t'sais, c'est ça lĂ , t'sais, Ă  un moment donnĂ©, je deviens dans ma... En tout cas, je rentre dans ma tĂȘte pis lĂ  je me mets Ă  comme faire... Ah non, il y a bien des affaires que c'est des raccourcis scĂ©naristiques pis c'est pas un bon signe. Habituellement, ça veut dire que ton scĂ©nario est un peu faible ou en tout cas que tu forces un peu les choses, la succession d'Ă©vĂ©nements. Ce que j'ai quand mĂȘme bien aimĂ©, c'est aussi le fait que ce soit plus international aussi, qu'on s'en tienne pas juste Ă  New York, qu'on a explorĂ© quand mĂȘme beaucoup dans les comics, que ce soit avec les Spider-Man, que ce soit avec Daredevil, que ce soit avec... Il y en a un autre qui me vient pas Ă  la tĂȘte, mais bon. C'est une ville qu'on commence Ă  connaĂźtre en termes de Spider-Man. [00:30:16] Speaker A: Il faut se rappeler que les bureaux de Marvel Comics, ils Ă©taient Ă  New York aussi. [00:30:19] Speaker B: Ça n'Ă©tait pas mal. Non, non, non, c'est sĂ»r, mais t'sais, c'est soit New York ou l'espace. Il n'y a pas d'entre deux. Il y a Wakanda, mais bon, ça reste trĂšs centrĂ© Ă  New York. J'aimais le fait qu'on sorte un petit peu plus. On a un camĂ©o de Stanley, qui joue Stanley. Pourquoi pas? Il se fait refuser l'entrĂ©e au mariage, je pense, ou Ă  un party quelconque. [00:30:45] Speaker A: Oui, et si je ne me trompe pas, il disait qu'il avait créé les personnages. [00:30:50] Speaker B: Oui, c'est ça. C'est une belle joke. [00:30:53] Speaker A: C'est un bon camĂ©o, je pense. En termes de camĂ©o, c'est trĂšs bon. [00:30:57] Speaker B: Ouais. Pis t'sais, moi, je l'ai quand mĂȘme... au niveau des choses que j'ai apprĂ©ciĂ©es, j'ai quand mĂȘme aimĂ©, mĂȘme si ça n'existe pas, ce merge de pouvoirs-lĂ . Je trouvais que ça amenait une twist diffĂ©rente, mais qui est clairement moins intĂ©ressante pour les trois autres personnages. [00:31:12] Speaker A: Moi, je pense que dans ce film-lĂ , c'est ça, je trouve qu'il s'est rien passĂ© pour trois personnages. [00:31:18] Speaker B: Ouais. Non, c'est... [00:31:20] Speaker A: Il s'est absolument rien passĂ©, je pense. En fait, je pense que tout court, il s'est rien passĂ©. [00:31:24] Speaker B: Ouais ben c'est ça, c'est vraiment le problĂšme. En plus que ton film il est court, il est supposĂ© se passer bien des affaires pis finalement c'est juste du monde qui parle pis qui se promĂšne un peu partout. [00:31:33] Speaker A: Pour un film avec trois vilains, j'ai pas vu l'action. [00:31:37] Speaker B: Peut-ĂȘtre que l'effet qu'un vilain c'est un nuage, c'est sĂ»r que ça aide pas. [00:31:39] Speaker A: Ouais non, il y en a des vilains que c'est un nuage, il y en a un autre que c'est le vilain de l'autre film, pis il y en a un autre que c'est pas vraiment vilain. Fait que ça fait pas mal le tour. [00:31:47] Speaker B: Mais j'ai vraiment aimĂ© la modĂ©lisation du Silver Surfer. C'est un personnage que j'aurais eu le goĂ»t d'approfondir, soit avec un stand-alone, parce qu'il Ă©tait peut-ĂȘtre posĂ© Ă  avoir un film du Silver Surfer, si ce n'Ă©tait pas un Fantastic Four 3. Il y avait quand mĂȘme des projets de grandeur avec cette franchise-lĂ . Ici, la plupart des acteurs avaient signĂ© pour trois films finalement, ça ne s'est pas donnĂ©. Puis dans le troisiĂšme, Alicia Masters. Pas encore. Ouais, pas encore. Il est rendu tard un peu lĂ , Ă  moins qu'on veut que... comment il s'appelle? Ben en tout cas, l'acteur qui joue Monsieur Fantastique, qui a eu genre 65 ans lĂ , il est rendu vieux un peu. Mais Alicia Masters dans le troisiĂšme film aurait eu un plus grand rĂŽle, donc c'est peut-ĂȘtre pour ça que dans le deux on l'a comme mis un peu de cĂŽtĂ©. [00:32:40] Speaker A: Mais une chance qu'on l'a mis de cĂŽtĂ© parce que sinon Susan Storm dans cet FM-lĂ  elle servait Ă  rien. [00:32:44] Speaker B: Ah non, non, non, ça servait vraiment Ă  rien. [00:32:46] Speaker A: C'est Ă  quelque part, lĂ . [00:32:47] Speaker B: C'est ça. Puis on voulait explorer soit les Inhumans, soit les Skrulls, que finalement on a fini par explorer ailleurs, Puppet Master, qui est le pĂšre d'Alicia Masters, Annihilus et la Negative Zone. [00:33:03] Speaker A: Negative Zone, ça, oui. [00:33:05] Speaker B: On avait quand mĂȘme, il y avait mĂȘme l'idĂ©e d'introduire Black Panther dans le troisiĂšme film, mais c'est ça, finalement. C'est pas arrivĂ©. Non, c'est ça, c'est pas arrivĂ©. [00:33:13] Speaker A: Mais pourquoi c'est pas arrivĂ©? [00:33:15] Speaker B: Ben, je pense que c'est un concours de circonstances parce que, tu sais, j'avais parlĂ© dans le premier Ă©pisode que c'Ă©tait des droits vraiment particuliers de Fantastic Four. C'Ă©tait une compagnie allemande qui possĂ©dait les droits et puis qui devait faire des films, sinon ils perdaient les droits. Ce qu'ils font, c'est qu'ils ont fait un film qui est jamais sorti en 1994. pour juste garder les droits, pis lĂ  ben, ça faisait 10 ans, je pense que c'est 12 ans les droits, fait qu'11 ans aprĂšs le film perdu, ils ont fait donc Fantastic Four, fait que c'est une coproduction comme amĂ©ricaine, allemande, pis je pense mĂȘme un troisiĂšme pays. Puis probablement qu'aprĂšs le succĂšs moyen on va dire, il Ă©tait presque rentable je dirais ce film lĂ . Mais en 2008 aprĂšs ça c'est le dĂ©but du MCU pis lĂ  je pense qu'il y a comme un regain peut-ĂȘtre. soit de la qualitĂ©, mettons, des films de super-hĂ©ros, ou soit comme la compĂ©tition devenait vraiment un peu plus fĂ©roce, puis, t'sais, Sony, c'est une grosse machine qui est capable de backer des franchises, qui paye des gros droits d'auteur et tout, ils voulaient pas perdre Spider-Man, donc ils ont continuĂ© Ă  faire des films, mĂȘme s'ils Ă©taient moins bons, mais mĂȘme les moins bons Spider-Man, je pense, sont meilleurs que les Fantastic Four. Je pense vraiment que c'est une question de On ne veut pas perdre les droits et on va faire des films, ce qui explique pourquoi en 2015 il y a eu un autre film, donc 9 ans aprĂšs celui-lĂ , 8 ans aprĂšs celui-lĂ . Puis aprĂšs ça finalement les droits sont revenus Ă  Marvel qui a juste rachetĂ© parce que lĂ  ça n'avait plus de bon sens. Mais c'est ça, donc je pense qu'il n'y a pas eu de trois parce que lĂ , l'Allemagne, oui c'est un pays de cinĂ©ma, mais 130 millions ça reste un budget considĂ©rable. Il faut que le public, il faut vraiment que ce soit un succĂšs relativement monstre pour aller de l'avant. Puis d'autant plus que lĂ  on est en 2007, en 2009 peut-ĂȘtre? on annonce que Chris Evans va ĂȘtre... 2009 ou 2010, on annonce que Chris Evans va ĂȘtre Capitaine AmĂ©rica. Ça commence Ă  jouer dans les plates-bandes un peu. C'est probablement une succession d'Ă©vĂ©nements, peut-ĂȘtre un petit retard dans la production qui a fait que Chris Evans a lĂąchĂ© le projet. En tout cas, c'est ça. Mais il n'y a pas de raison officielle. Ils n'ont pas dit non, on n'en fait pas. Ils ont juste laissĂ© ça un peu mourir. Ils Ă©taient comme peut-ĂȘtre qu'on va en faire un autre. Mais finalement, avec le reboot, je ne penserais pas. Mais c'est ça, on l'a pas mentionnĂ© non plus mais le film est canon Ă  cause de Chris Evans qui revient dans Deadpool et Wolverine mais en tant que Johnny Storm. Mais c'est ça, donc, pour revenir Ă  mon apprĂ©ciation du film, c'est ça, il se passe pas grand chose, pis ce qui se passe, c'est plate. [00:35:58] Speaker A: Mais je comprends finalement, aprĂšs avoir Ă©coutĂ© ce film-lĂ , je comprends finalement pourquoi c'est Johnny Storm qui revient pis pas les autres. [00:36:05] Speaker B: Ouais, ouais, ouais. [00:36:06] Speaker A: Je peux comprendre. Parce que normalement, Ă©tant fan de comics, j'aurais peut-ĂȘtre pas mis Johnny Storm, mais ayant Ă©coutĂ© le film, surtout celui-lĂ , je peux comprendre. [00:36:14] Speaker B: Ouais. Pis t'sais, c'est vraiment... Y'a pas beaucoup de star power non plus dans ce film-lĂ . T'sais, t'as un acteur qui est littĂ©ralement en dessous d'un costume. L'acteur principal, M. Fantastique, c'est un acteur britannique Ă  peu prĂšs pas connu. Y'avait Jessica Alba qui, je m'en souviens malheureusement, son casting c'Ă©tait probablement d'ĂȘtre la pitoune du film. Pis Chris Evans qui Ă©tait clairement le meilleur et donc qu'on a recyclĂ© dans une meilleure franchise. Fait que c'est ça, y'a pas beaucoup, mĂȘme le vilain, y'a personne de vraiment connu. Pis c'est dommage, mais Ă  Hollywood, soit pour sĂ©curiser un studio, c'est ce que ça prend, quand tu veux fronter 130 millions avec des acteurs pas connus, t'sais, t'es mieux d'ĂȘtre sĂ»r en maudit que tu tiens quelque chose de bon. MĂȘme le rĂ©alisateur, Tim Story, pas une grosse fiche de route, surtout dans de la comĂ©die, t'sais, c'est ça. Ça prend une recette gagnante. Ça prend un Robert Downey Jr. au moins pour avancer un projet et espĂ©rer que le film soit bon. [00:37:13] Speaker A: Moi, je le call. Le prochain, 4 Fantastiques. Mais pas lui. L'autre, Ă  vrai. Robert Downey Jr. fait les quatre personnages. [00:37:21] Speaker B: Ben ils sont quasiment rendus lĂ  s'ils veulent qu'on retourne voir leur film, le Marvel. Mais c'est ça t'sais, il y a vraiment... Je pense qu'on avait plus confiance dans le produit qu'on Ă©tait capable de livrer. Pis on Ă©tait, t'sais, quand peut-ĂȘtre il Ă©tait temps d'en refaire un autre, ben lĂ  on Ă©tait rendus presque dans Avengers, t'sais, 2012. Pis lĂ  on est comme, ouais lĂ  ça on pourra pas Ă  cĂŽtĂ© comme 8 acteurs vraiment connus avec les meilleurs super-hĂ©ros, exceptĂ© Spider-Man. Fait que t'sais, c'est ça. Ça a commencĂ© Ă  peser l'eau, je crois. Mais c'est ça, on sait jamais. C'est une production un peu houleuse, toujours, que les droits... [00:37:57] Speaker A: On dirait que c'est comme la fin d'une Ă©poque. J'ai regardĂ© le film et je me suis dit, c'est la fin, comme le prĂ©-MCU. C'est comme, j'arrive Ă  la fin. Puis c'est vrai qu'on arrive Ă  la fin. [00:38:06] Speaker B: On arrive Ă  la fin, mais en mĂȘme temps, il y a d'autres films externes au MCU qui continuent d'Ă©voluer en parallĂšle, que ce soit les X-Men, que ce soit les Spider-Men, encore une fois, tout ce qui est propriĂ©tĂ© de Sony, essentiellement. Tu sais, on continue quand mĂȘme Ă  se dĂ©mener, mais le problĂšme c'est que... Ben, le problĂšme. Un heureux problĂšme. [00:38:24] Speaker A: Il y a eu un changement de paysage, souhaitons-le. [00:38:26] Speaker B: Oui, oui, vraiment. Puis lĂ , ça commence Ă  s'influencer. Puis le problĂšme, c'est que Marvel, dans ses... tu sais, 8 premiĂšres annĂ©es ou presque, avait aucun sans faute. MĂȘme les films bas... Ben, les films corrects, c'Ă©tait des films de qualitĂ©, puis tu sens qu'il y a la machine Disney derriĂšre qui est lĂ  pour mettre de l'argent, puis... Faire en sorte que les effets spĂ©ciaux peuvent... Au niveau technique, sauf peut-ĂȘtre Quantum Mania qui est arrivĂ© un peu plus tard, mais au niveau technique, les trois premiĂšres phases du MCU, c'est solide, c'est uniforme, c'est de la qualitĂ© et c'est dur pour des petits studios que je vais appeler indĂ©pendants, mais des petits studios de pouvoir rivaliser avec ça. Fait que c'est souvent les propositions alternatives qui ont rĂ©ussi Ă  se dĂ©marquer, comme Deadpool, qui demande pas grand chose, mais un bon writing, si on veut. Mettons mĂȘme Kick-Ass ou Kingsman, qui sont pas vraiment des super-hĂ©ros, mais super-hĂ©ros adjacents, si on veut, puis qui, avec leurs propositions pour un public un peu plus mature, ont rĂ©ussi Ă  faire sa place malgrĂ© tout. Mais pour le film de super-hĂ©ros classique, traditionnel, y'en avait plus de place, lĂ . C'est soit le studio faut qu'il fronte 250 millions pour faire de quoi de qualitĂ©, Ou soit, c'est sĂ»r qu'ils vont aller voir l'autre Marvel. En tout cas, je suis pas mal sĂ»r aussi que Marvel mettait beaucoup de pression sur les autres studios pour acquĂ©rir tous les droits qu'ils ne possĂ©daient pas. On le sait avec Sony, ça a Ă©tĂ© bien compliquĂ©, la saga Spider-Man. [00:39:48] Speaker A: Mais tous les petits... Ça l'est encore aujourd'hui. [00:39:51] Speaker B: C'est ça. Ils ont Ă©tĂ© trĂšs actifs encore sur Fantastic Four pour finalement avoir les droits. C'est ça. Je suis pas... J'aurais Ă©tĂ© curieux de voir un troisiĂšme film, honnĂȘtement, de Fantastic Four parce que l'univers est quand mĂȘme... Le Silver Surfer, c'est une belle addition. J'aime ces personnages-lĂ  qui vivent un peu Ă  l'extĂ©rieur du temps et qui font juste se promener. Je trouvais l'approche vraiment intĂ©ressante, mais c'est ça, ils ne sont pas capables de faire un bon film avec tout le bagage que pourtant les Fantastic Four possĂšdent. On peut te laisser parler un peu du film en terminant. [00:40:27] Speaker A: Ouais, ben moi, Ă©coute, j'ai eu une drĂŽle... J'ai un drĂŽle de feeling avec ce film-lĂ , je l'aime pas. Pis j'ai l'impression que j'ai perdu mon temps en le regardant. Mais je vais dire ça bien honnĂȘtement. C'est parce que, rendu au milieu du film, je me suis dit bon, qu'est-ce qui s'est passĂ©? J'ai mis ça sur pause, j'Ă©tais allĂ© me faire un petit snack. Qu'est-ce qui s'est passĂ©? Qu'est-ce qu'il faut que je retienne comme que je fais avec tous les films que j'Ă©coute? Pis j'ai ouvert mon carnet de notes pis j'avais rien Ă  Ă©crire dedans. parce qu'il ne s'Ă©tait rien passĂ©. C'est ça. C'est dur de... Je ne peux pas inventer des choses. Il ne s'est rien passĂ© d'intĂ©ressant et d'important aussi. Parce que le film se dĂ©veloppe vraiment dans la deuxiĂšme partie, qui est aprĂšs le milieu. Puis, suite au premier contact, mettons, avec Silver Surfer, lĂ , le film se dĂ©clenche un petit peu. Mais tout se passe au dernier moment. Aussi, il n'y a pas eu Galactus comme on aurait peut-ĂȘtre aimĂ© l'avoir. On sent que c'est une menace, mais pas tant que ça non plus. C'est vraiment dur pour moi d'aimer ce film-lĂ  et c'est vraiment dur pour moi de dire que... J'aurais aimĂ© ça en avoir un autre. Moi, dans ma tĂȘte, j'en avais assez aprĂšs ce film-lĂ , puis je comprends qu'elle n'en ait pas fait un troisiĂšme, malgrĂ© les facteurs externes. Je me suis dit « Ah, bon, tu vois, c'Ă©tait la fin de ces personnages-lĂ , de cette sĂ©rie-lĂ , puis pour moi, c'est correct, je suis prĂȘt Ă  les laisser partir. » Mais aussi, il y avait un grand problĂšme au niveau de l'Ă©criture. Je ne peux pas comprendre Docteur Doom ou les dĂ©cisions qui ont Ă©tĂ© prises. On n'a pas la magie du premier oĂč est-ce qu'il y a comme une petite rivalitĂ© entre la chose et la torche humaine. LĂ , il y en a en quelque sorte, mais ce n'est pas la mĂȘme chose. Je n'aime pas comment ça a Ă©tĂ© prĂ©sentĂ© et je n'aime pas le contenu. Je suis content que Silver Surfer soit lĂ , c'est un personnage que j'aime, il a Ă©tĂ© bien fait, mais il manque de quoi? J'ai l'impression d'avoir Ă©coutĂ© une vidĂ©o YouTube qui dure plusieurs heures. Ben qui dure une heure, une heure et demie. Mais j'ai l'impression que ça soit plusieurs heures. [00:42:42] Speaker B: Ouais. [00:42:43] Speaker A: Fait que c'est vraiment difficile pour moi de dire comme quelque chose de positif sur ce film-lĂ . Mais as-tu des choses positives que t'as apprĂ©ciĂ©es du film? [00:42:54] Speaker B: Ben c'est ça, comme je mentionnais, tu sais, Silver Surfer, le personnage, puis ultimement, moi j'ai pas dĂ©testĂ© la twist de « on va combiner nos pouvoirs », tu sais, je pense qu'il y avait peut-ĂȘtre une autre façon de faire ça qui aurait impliquĂ© les autres personnages, tu sais, je sais pas, une espĂšce de cube Ă  la Tesseract ou je sais pas quoi, un objet qui fait que tu peux, tu sais, il faut que tu combines tes pouvoirs pour... Il y aurait peut-ĂȘtre eu moyen, mais je ne sais pas ce qui existe dans le lore non plus. [00:43:21] Speaker A: Le switch de pouvoir, je l'ai trouvĂ© intĂ©ressant. C'est la combinaison que je n'ai pas trouvĂ© intĂ©ressante. Mais le switch de pouvoir, il n'y aurait pas une scĂšne de combat oĂč est-ce qu'ils s'Ă©changent leurs pouvoirs pour aller vaincre un vilain. Ça ne s'est pas passĂ©. À l'Ă©vent de Docteur Doom dans ce cas-ci, le switch de pouvoir aurait Ă©tĂ© vraiment intĂ©ressant en scĂšne de combat. On dirait qu'ils ont donnĂ© tous les pouvoirs Ă  Johnny Storm. Juste par paresse, selon moi. [00:43:55] Speaker B: Il y a beaucoup de paresse dans ce film. [00:43:57] Speaker A: Il aurait vraiment pu avoir des switches de pouvoir. Quand est-ce qu'on a pu voir ça? [00:44:02] Speaker B: Il y en a un petit peu dans les X-Men. Je ne me souviens plus dans lequel, mais je sais qu'il y a Rogue qui prend les pouvoirs. Mais Ă  un certain moment, il me semble qu'il y a Kitty Green. Mais c'est peut-ĂȘtre dans un autre film qu'on n'a pas parlĂ© encore. [00:44:18] Speaker A: Oui, qu'on n'a pas parlĂ©, mais il y a aussi, je pense, dans The Marvels, oĂč est-ce que, tu sais, quand ils se tĂ©lĂ©portent, lĂ , bon, c'Ă©tait pas mon film favori non plus, mais quand ils se tĂ©lĂ©portent puis qu'ils changent de place, puis Ă  un moment donnĂ©, il me semble qu'ils se servent de ça, en tout cas, on va le regarder, mais qu'ils se servent de ça dans une scĂšne de combat, puis lĂ , ça, je trouvais ça cool. Tu sais, c'est une belle... c'est un bel exemple de... il y a un problĂšme, puis ton problĂšme devient une solution Ă  quelque part. Mais lĂ , j'ai pas senti ça dans ce film-lĂ  et j'ai senti qu'il n'y a aucune explication derriĂšre ça. [00:44:48] Speaker B: Non, effectivement. Donc voilĂ , c'est pas une grosse surprise parce que le film non plus, Ă  sa sortie, n'a pas Ă©tĂ© trĂšs bien reçu par la critique. Donc voilĂ , au retour de la pause, on va octroyer nos fameux popcorns de l'infini Ă  ce film-lĂ  et clore, ma foi, un chapitre prĂ©-MCU qui a Ă©tĂ© bien rempli et qui nous a occupĂ©s pendant plusieurs mois. Restez des nĂŽtres. Vous ĂȘtes de retour au popcorn de l'infini et c'est le moment que vous attendiez, tous et toutes, l'octroi de nos fameux popcorns. Et je pense qu'il va s'en mĂ©riter quand mĂȘme, malgrĂ© le mal qu'on en dit, il va s'en mĂ©riter quand mĂȘme quelques-uns. Donc David, rappelle-nous ses 6 popcorns. [00:45:30] Speaker A: Bien sĂ»r, on commence avec le popcorn de l'espace qui est l'importance avec le MCU, le popcorn de la rĂ©alitĂ© ensuite qui est le rĂ©alisme du rĂ©cit, le popcorn du pouvoir qui est la qualitĂ© des scĂšnes d'action, les effets spĂ©ciaux, le popcorn de l'Ăąme qui est le respect de l'Ăąme du matĂ©riel source, le comic accuracy, et le popcorn de l'esprit qui est le fun factor, le scĂ©nario, et le popcorn du temps, est-ce que le film est intemporel, est-ce qu'on en garde un souvenir? Donc, commençons par le popcorn de l'espace, est-ce que ce film-lĂ  est important avec le MCU? [00:46:00] Speaker B: Non. [00:46:01] Speaker A: Non. Absolument pas. ZĂ©ro. [00:46:02] Speaker B: On va vraiment tout changer ses Ă©lĂ©ments probablement dans le prochain film des Fantastic Four. Puis je pense qu'on va le faire mieux mĂȘme si j'ai pas trop compris comment est-ce qu'on va intĂ©grer Robert Downey Jr. comme Docteur Doom. Ça va ĂȘtre Ă©trange. [00:46:16] Speaker A: Ce film-lĂ  reste d'ĂȘtre Ă  propos de Galactus. Ça va ressembler plus au film qu'on a vu aujourd'hui. [00:46:21] Speaker B: Mais tu sais, si je me permets un petit apartĂ©, on a quand mĂȘme quelques minutes. Je pense que le casting va ĂȘtre plus efficace aussi. Bon lĂ , Pedro Pascal qui joue un monsieur fantastique, je pense qu'il est dans tous les films qui sont sortis dans les deux derniĂšres annĂ©es. Je pense que c'est quelqu'un qui a du charisme. [00:46:37] Speaker A: Mais ça va peut-ĂȘtre bien vieillir plus. [00:46:38] Speaker B: Ouais, c'est ça. Puis je pense qu'il est peut-ĂȘtre plus capable d'assumer la qualitĂ© de leader, mettons, qu'Yohann Groffit, qui joue lui. [00:46:47] Speaker A: C'est drĂŽle, quand je vois Pedro Pascal, je ne vois pas quelqu'un d'ultra-intelligent, mais c'est correct. [00:46:51] Speaker B: Non, ben c'est ça. Moi non plus, honnĂȘtement, je ne sais pas s'ils vont changer ce trait-lĂ  parce que, tu sais, lĂ  maintenant qu'ils sont dans un univers oĂč tous les super-hĂ©ros existent, il y en a d'autres de gens intelligents comme Tony Stark. [00:47:02] Speaker A: Non, mais c'est supposĂ© ĂȘtre le plus intelligent sur la planĂšte. [00:47:04] Speaker B: Ouais, c'est ça. Mais lĂ , je ne suis pas
 Mais. [00:47:05] Speaker A: C'Est ça, l'affaire, c'est que, comme je le regarde Ă  cĂŽtĂ© de Tony Stark, il y a des souliers Ă©normes Ă  remplir dans l'intelligence, puis il va falloir qu'on va voir si c'est un acteur. [00:47:15] Speaker B: Ouais, ouais, ouais. J'ai hĂąte voir ça. [00:47:15] Speaker A: On de va vraiment pouvoir voir si c'est un acteur, on va le mettre au dĂ©fi. Fait que non, pas de pop-corn de l'espace. Pop-corn de la rĂ©alitĂ©. Est-ce que le rĂ©cit est rĂ©aliste? [00:47:23] Speaker B: Dans l'univers... Ouais, c'est ça. Est-ce que c'est rĂ©aliste, sachant qu'il y a... Mais attends, c'est quoi les motivations de Galactus? [00:47:32] Speaker A: Lui, il veut se nourrir... Non, il se nourrit de planĂštes. [00:47:36] Speaker B: Tout simplement. [00:47:36] Speaker A: C'est un dieu qui se nourrit. C'est une force de la nature. C'est pas un dieu, c'est une force de la nature. Il fait partie de l'environnement. [00:47:42] Speaker B: Ben t'sais, c'est quoi les chances qui arrivent sur Terre avec les super-hĂ©ros? Je sais pas, avoir lĂ . Je sais pas, je sais pas, je sais pas, je sais pas, je sais pas, je sais pas, je sais pas. [00:47:49] Speaker A: Pas, je sais pas, pas, je sais. [00:47:49] Speaker B: Pas, pas, je sais pas, pas, je sais pas, pas, je sais pas, pas, je sais pas, pas, je sais pas, je sais pas, pas, je sais pas, je sais pas, je sais pas, je sais pas, je sais pas, je sais pas, J'ai pas d'opinion. [00:48:14] Speaker A: Moi j'irais avec 0 parce que c'est pas ultra rĂ©el. [00:48:17] Speaker B: La façon aussi dont Doctor Doom revient c'est un peu sketch. Pourquoi l'armĂ©e voudrait continuer Ă  travailler avec lui? [00:48:28] Speaker A: Moi j'irais avec un 0 pour les rĂ©alitĂ©s. Pour le popcorn du pouvoir, la qualitĂ© des scĂšnes d'action et des effets spĂ©ciaux, ça va. Non, mais je pense que je donnerais pour le Silver Surfer. [00:48:39] Speaker B: Ouais, ouais, c'est ça. Tu sais, je pense en 2007, lĂ , ça fait quand mĂȘme un petit bout. C'est dur de se remettre dans le contexte, mais tu sais, ça me semblait impressionnant pour l'Ă©poque. Peut-ĂȘtre que ça l'Ă©tait pas tant que ça Ă  l'Ă©poque, lĂ , mais... Non, mais. [00:48:50] Speaker A: Ça l'est plus impressionnant qu'aujourd'hui, mettons. [00:48:53] Speaker B: Ouais, ouais. [00:48:53] Speaker A: Ok, on lui donnerait le popcorn du pouvoir et ensuite le popcorn de l'ombre, le respect de l'ombre du matĂ©riel source. Bon, on se base quand mĂȘme assez bien sur des comiques mais qu'est-ce qui est impardonnable c'est Galactus et Doctor Doom qui sont comme... on n'est pas capable de faire des vilains dans ce... on n'est pas capable de faire des vilains correctement. Silver Chauffeur, il est un peu mieux, mais honnĂȘtement, c'est juste impardonnable. Galaxy, lĂ , je peux pas lui donner une pop-corn de l'Ăąme, lĂ . Ça respecte pas du tout, lĂ . Mais ta ressource, ça respecte certainement l'histoire. [00:49:23] Speaker B: Ouais. [00:49:23] Speaker A: T'sais, l'histoire, je trouve qu'elle suit quand mĂȘme bien les comiques, mais... Tant qu'Ă  respecter l'histoire. Ouais, c'est ça. À la fois, ils voulaient juste pas payer un acteur de plus, lĂ . [00:49:33] Speaker B: Ouais, ouais, c'est ça. Ou modĂ©liser un gĂ©ant. Pas possible. [00:49:37] Speaker A: Ouais, ben c'est sĂ»r que c'est pas facile Ă  faire non plus, lĂ , un gĂ©ant, mais quand mĂȘme... MĂȘme pas un demi-popcorn? [00:49:43] Speaker B: Je sais pas, je demande. [00:49:44] Speaker A: Non, j'y donnerais aucun parce que je trouve que malgrĂ© qu'on suit une certaine histoire, il y a trop de personnages qui ne se ressemblent pas. Susan Storm, c'est ça. Susan Storm, puis il n'y a aucun vilain qui fait du sens. Ouais, parfait. Non, je pense qu'on ne respecte pas les comiques dans ce film-lĂ . Popcorn de l'esprit. Est-ce qu'on a une fun factor? Est-ce que c'est un bon scĂ©nario? [00:50:07] Speaker B: Non. [00:50:07] Speaker A: Moi j'y donnerais pas. Puis Popcorn du temps. Est-ce que le film est intemporel ou est-ce qu'on en garde un souvenir? Moi Ă©coute, je te dis non. Surtout quand cet Ă©pisode-lĂ  va sortir. Il va dĂ©jĂ  avoir Ă©tĂ© remplacĂ©, cette storyline-lĂ . On va voir si ça a Ă©tĂ© remplacĂ© par mieux ou par pire. Mais certainement... [00:50:23] Speaker B: Je pense pas par pire. Par diffĂ©rent. DiffĂ©rent au moins. [00:50:28] Speaker A: Ça serait... [00:50:28] Speaker B: Ce serait dur Ă  battre. [00:50:29] Speaker A: Ce serait dur Ă  battre. Mais on sait jamais. On sait jamais. Ça fait le tour de notre report. Encore, on doit en redonner une demi. [00:50:35] Speaker B: Ouais, finalement. Je m'attendais Ă  plus parce que, tu sais, effectivement, au niveau des storylines des comics, ça les suit, mais aprĂšs ça, tout le monde qui sont dans la storyline. [00:50:43] Speaker A: Fun fact, maintenant qu'on a fait tout le prix MCU, il n'y a pas un film qui s'est mĂ©ritĂ© 6 pop-corns. On a Ă©tĂ© proches par contre, mais par contre, il y a un film qui ne s'est mĂ©ritĂ© aucun pop-corn et c'est Elektra. [00:50:52] Speaker B: Électra. Ouais, ouais. On devrait faire un beau visuel avec des popcorns noirs. [00:50:56] Speaker A: Ouais, c'est ça. J'adore aussi les popcorns. Écoute, j'ai aussi prĂ©parĂ© un visuel pour quand on va avoir six popcorns, mais je ne m'en suis jamais servi malheureusement. [00:51:04] Speaker B: Est-ce qu'il y a un film qui va s'Ă©miriter? Je pense que oui. [00:51:06] Speaker A: Oui, oui, quand on va rentrer dans la MCU. [00:51:08] Speaker B: Ouais, ouais, ouais, c'est ça. Mais voilĂ , Ă©coutez, c'est la fin d'une belle Ă©popĂ©e prĂ©-MCU. Notre prochain Ă©pisode, avant d'entrer bel et bien avec Iron Man, donc premier film de la phase 1 du Marvel Cinematic Universe, Ben, on va prendre le temps de s'asseoir puis de prĂ©senter un peu ce qui a menĂ© Ă  tout ça. Évidemment, bon, le travail de Kevin Feige, de Stanley, de toute sa gang lĂ , mais t'sais, quelle Ă©tait la vision de dĂ©part de tout ça? Puis, ben c'est ça. On va en profiter Ă©galement pour faire un top de nos films prĂ©-MCU Ă©galement. On en parlait des 14 films dans les derniers Ă©pisodes. On va les classer puis revenir un peu sur nos apprĂ©ciations avant de bel et bien plonger. Puis lĂ , on va avoir beaucoup de choses parce qu'heureusement, on a un petit dĂ©lai avant que les sĂ©ries tĂ©lĂ© commencent, mais on a quand mĂȘme une phase 1 assez marquante, assez majeure pour tout ce qui va suivre par la suite. Donc, ça va ĂȘtre trĂšs intĂ©ressant. Puis en parallĂšle, il va y avoir d'autres films aussi qui qui sont maintenant canon du MCU, mais qui ne faisaient pas partie de la phase 1. Donc, c'est ça. Suivez-nous, suivez-nous. Il va toujours en ordre chronologique. Donc, c'est ça. Ça aide Ă  faire un peu de sens dans tout ça. David? [00:52:19] Speaker A: – Chronologique de sortie, pas d'histoire, par contre. [00:52:21] Speaker B: – Oui, oui, de sortie. Oui, non, c'est ça. Sinon, on commencerait par Agent Carter. Mais, ben non, mĂȘme avant ça. Bref. Donc, voilĂ . Merci beaucoup, David. On se retrouve donc pour cet Ă©pisode spĂ©cial sur le MCU. Ben, merci, David. [00:52:34] Speaker A: – HĂ©, salut.

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