Le Popcorn de l'Infini S2E7 : X-Men: First Class

Episode 7 March 18, 2026 00:52:28
Le Popcorn de l'Infini S2E7 : X-Men: First Class
Le popcorn de l'infini
Le Popcorn de l'Infini S2E7 : X-Men: First Class

Mar 18 2026 | 00:52:28

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[00:00:00] Speaker A: Le balado que tu t'apprêtes à écouter, tu peux pas l'entendre ailleurs. [00:00:03] Speaker B: C'est une exclusivité. [00:00:27] Speaker A: Bonjour à tous et à toutes, bienvenue à un nouvel épisode du Popcorn de l'Infini. Aujourd'hui, je vais présenter mon co-animateur. Avant toute chose, c'est David. Merci, vous venez de l'entendre rire. Comment ça va, David? [00:00:41] Speaker B: Ça va encore bien. [00:00:42] Speaker A: Oui, ça va encore bien. Génial. Aujourd'hui, on parle du film de 2011, X-Men First Class. On se souvient que tous les X-Men sont rendus canon en raison de la présence de Wolverine dans Deadpool et Wolverine. Et puis là, ils reviennent tranquillement dans le prochain Avengers Doomsday. Le cast original des X-Men revient. Ceux-ci sont officiellement plus canon qu'il l'était jusqu'à présent. Donc, First Class est quand même un semi-spin-off, si on veut. C'est un prequel, on s'entend, mais on se souvient du désastre qu'a été X-Men Origins Wolverine et du projet aussi qui était de faire des origin stories des personnages principaux des X-Men. [00:01:28] Speaker B: Je te coupe, là. On peut-tu dire que c'est un prequel [00:01:32] Speaker A: mais c'est pas... Prequel reboot. [00:01:34] Speaker B: C'est un pre-boot. [00:01:36] Speaker A: Ouais c'est ça, un pre-boot. [00:01:37] Speaker B: Mais c'est ça, c'est un pre-boot, c'est bizarre comme film. C'est bizarre, c'est très... C'est spécial la façon qu'ils l'ont recommencé. [00:01:46] Speaker A: Ouais, c'est ça, puis même qu'ils vont devoir vivre avec les conséquences de ça, parce qu'ils vont quand même faire 4 films avec ce cast-là. Donc, ils vont faire Days of Future Past, qui mélange un peu les deux univers des X-Men, puis après ça, Apocalypse et Dark Phoenix. Donc, on est pris avec eux pendant un petit moment. Mais donc c'est ça, on retrouve, comme ça le mentionne, First Class, donc on se retrouve au début vraiment le Day X-Men, même à l'enfance même de Charles Xavier, qu'on comprend le manoir, c'est sa maison. [00:02:23] Speaker B: Oui, on comprend qu'il est riche. [00:02:23] Speaker A: Oui, c'est ça, on comprend qu'il était riche et qu'il était un mutant. [00:02:26] Speaker B: Mais il est encore riche. [00:02:27] Speaker A: Oui, c'est ça, je ne sais pas comment il fait son argent. [00:02:29] Speaker B: Il est encore mutant aussi. [00:02:31] Speaker A: En théorie, il est mort dans l'univers avant qu'on le ramène. Bref, c'est bien compliqué. Donc, First Class, c'est un pre-boot, comme tu le mentionnes. On change de réalisateur pour un réalisateur qu'on va connaître surtout pour d'autres projets qu'il va faire plus tard. C'est Matthew Vaughn. Au moment de faire ce film-là, il avait quand même fait Stardust, qui avait été un petit succès. et il avait fait également Kick-Ass l'année d'avant, mais aujourd'hui il est plus connu pour avoir fait les Kingsman, donc d'autres adaptations de bandes dessinées, mais tu sais, hors MCU, hors... je pense c'est Marvel qui les possède quand même, mais bref, à l'extérieur de tout ça. Un réalisateur que je qualifierais de très... très grand public et très dynamique, tu sais, il aime ça des films quand même fast-paced, je sais pas si t'as déjà vu les Kingsman... Non. Non, c'est des très bons films. C'est des bons films d'action, mais c'est ça, ça reste des films quand même assez... assez... je vais pas dire formatés, mais tu sais, très nerveux, les choses se passent vite. Puis on retrouve beaucoup de ces codes-là dans ce film-là. Donc là, on commence à l'enfance, mais on s'entend que rapidement, on passe à l'âge adulte. Ça se passe surtout dans les années 60. Donc, on retrouve Charles-Xavier, on retrouve Raven, on comprend Mystique, on comprend que les deux sont amis. [00:03:56] Speaker B: Ben oui, c'est clairement une relation frère-sœur. [00:04:00] Speaker A: Oui, exactement. Donc qui, eux, vivent leur vie. Il est à l'université, puis tout ça. Puis à un certain moment, ils se font contacter par la CIA qui enquête sur... Rappelle-moi sur quoi exactement. C'est un peu flou. On comprend que c'est la guerre froide, on comprend qu'il y a une dynamique avec les Russes, puis qu'il y a le super vilain qui est joué par Kevin Bacon, qui est Sebastian Shaw. qui... ça tombe bien. Et aussi, on va dire, celui qui a tyrannisé Eric Lencher, alias Magneto, qui a tué sa mère et tout ça. Fait que, évidemment, la convergence va arriver. [00:04:41] Speaker B: Ben c'est ça, il y a un groupe de mutants qui ont des mauvaises intentions, qui veulent déclencher la guerre froide pour rebâtir un monde nouveau juste pour les mutants parce qu'eux autres, qu'ils allaient somehow résister à la guerre thermonucléaire. Fait que c'est ça la C.I.A. Pourquoi y'a perdre? Je pourrais peut-être le dire, je m'en rappelle plus. Mais pour vrai... [00:05:04] Speaker A: En fait c'est qu'il y a une agente de la C.I.A. qui est jouée par Rose Byrne dans le film. Elle s'appelle Maura MacTaggart. qui infiltre un peu, puis remonte un peu le cours jusqu'à Sébastien Shaw, et puis qui entrevoit un peu tout ça, mais qui assiste surtout au fait que Sébastien Shaw, d'une façon, parce qu'on reviendra après ça sur X-Men Origins, a sous son aile ou comme bras droit Emma Frost. Donc elle assiste un peu à une mutation et l'acte d'un mutant et puis commence à creuser un peu la question et va rencontrer Charles Xavier. [00:05:44] Speaker B: Parce que professeur Xavier c'était un professeur en génétique et en mutation. C'est ça. Donc c'est pour ça que son investigation va l'amener là. [00:05:56] Speaker A: Puis là, ben, Charles-Xavier va décider de les aider à contrer, contrecarrer un peu les plans de chat. Et c'est là qu'il va rencontrer un peu, à tout hasard, Magneto, donc Eric Lensherr, qui, lui, veut se venger. Là, il est comme un peu dans Kill Bill, lui. Il élimine tout le monde qui a fait du mal dans sa jeunesse parce qu'on se rappelle, on se remémore les événements du premier film. C'est un juif pendant la Deuxième Guerre mondiale, donc camp de concentration, tout ce que ça implique. Bref, il part après ça à la recherche sur des méchants nazis. Et puis les deux vont décider de s'allier, donc Magneto et Charles-Xavier, et vont former une espèce de relève ou une équipe, on va dire, de mutants qui vont les aider à combattre Shaw et sa gang de mutants à lui, avec Azazel, avec Mothrust, avec un autre dont le nom m'échappe. Et c'est ça. Benchy est du bon côté. Et tout ça va culminer dans un moment phare de la guerre froide, c'est-à-dire la crise des missiles cubains et la baie des cochons, donc en 1962, l'alliance entre Cuba et la Russie et le dépôt de missiles à des endroits stratégiques. Il y a toute cette crise des missiles-là qui est en trame de fond de, ultimement, la création des X-Men. Bon, un gros résumé quand même. Un film qui fait beaucoup de choses, quand même. [00:07:20] Speaker B: les X-Men. [00:07:21] Speaker A: C'est ça qu'on en retient. Donc voilà, quand même assez complexe. Un film qui, toi, ne t'a pas particulièrement plu. On pourra détailler ça tantôt, mais tu ne l'avais jamais vu, toi, ce film-là. [00:07:33] Speaker B: Non, c'était mon premier visionnement. En fait, mon premier visionnement, hors peut-être que j'ai écouté la fin du film à TVA en 2010. mais à part 2010, il n'est pas sorti. [00:07:44] Speaker A: 2012 peut-être, TVA. [00:07:46] Speaker B: Je ne sais pas. En tout cas, dans ces années-là, j'ai peut-être écouté 15 minutes du film, mais bref, c'est la première fois que je l'écoutais du début à la fin et non, je n'ai pas été impressionné. [00:07:56] Speaker A: J'ai hâte de voir pourquoi parce que moi, je l'ai déjà mentionné au podcast, je voue quand même un amour assez fort aux X-Men en général. Je trouve que c'est une franchise qui réussit à peut-être explorer des thématiques plus intéressantes ou même juste explorer des thématiques là, ce que je trouve que beaucoup de films de MCU ne fait pas vraiment là. [00:08:15] Speaker B: Mais tu sais, c'est drôle parce que je suis un grand fan de la guerre froide, j'aime beaucoup la guerre froide. Ça sonne bizarre quand je dis ça, mais comme l'histoire de la guerre froide là. Mais tu sais, la crise des missiles cubains et tout ça, c'est quelque chose que j'aurais trouvé super intéressant de observer. [00:08:30] Speaker A: Ils sont peut-être allés trop loin en mêlant un élément historique très connu et des mutants qui n'ont pas tant rapport. [00:08:39] Speaker B: C'est comme si les mutants avaient créé la crise à Cuba alors que ce n'est pas le cas. Des mauvais mutants avaient créé la crise à Cuba alors que ça s'est passé sans eux. [00:08:51] Speaker A: Mais là, on est dans un monde parallèle, David. On n'est pas dans le vrai monde. [00:08:54] Speaker B: Non, non, mais c'est drôle qu'un film qui a tous les éléments pour me gagner, La Guerre froide pis des super-héros, ne m'a pas gagné. Fait que j'espère pouvoir mieux l'expliquer. [00:09:05] Speaker A: Ouais, ben c'est ça. Mais moi peut-être qu'au contraire je suis un peu trop nostalgique de la belle époque des X-Men. Moi je les aime d'amour les personnages des X-Men. Magneto, Xavier, Mystique. C'est ça, je les aime beaucoup pis je trouve que Souvent dans les préquels, je suis moyennement intéressé par les éléments dont on veut me raconter les origines. Je me souviens de Solo à Star Wars Story. Ils m'expliquent d'où vient le fusil de Han Solo, d'où viennent ses bottes, d'où vient son nom de Han Solo. Ça ne m'intéresse pas vraiment. Là, on explore un peu les origines du cérébraux. On explore certaines dynamiques. On comprend dans la première trilogie d'X-Men que c'est une espèce de rivalité entre Magneto et Charles Xavier. On comprend que ce sont des amis qui ont eu des différends dans le passé. Ce film-là en particulier, mais les autres films aussi qui s'en viennent vont explorer justement où est-ce que leurs chemins se sont séparés. On comprend que c'est au niveau idéologique là aussi. Pis t'sais, moi j'ai toujours aimé ça des films de grands rivaux qui se respectaient et tout ça là, fait que c'est sûr que ça me parle un petit peu. Puis... Puis effectivement, il y a des affaires vraiment weird là qui se passent dans ce film-là. Le fait que Mystique, finalement, dans la trilogie originale, ben elle avait 70 ans. Tu sais, elle change de face pis de tout, fait qu'elle peut bien ressembler à qu'est-ce qu'elle veut. Mais si on suit les événements de Tsub, elle est aussi vieille que Charles-Xavier et Magnéto, donc 70 ans. [00:10:40] Speaker B: Mais en fait, c'est ça. Non, c'est ça, c'est expliqué dans le film par contre, que ces cellules vieillissaient deux fois moins vite. Ça, c'est expliqué dans le film, ce que j'ai apprécié, parce que j'avais besoin d'une explication. Mais il y a d'autres choses qui font pas du sens par rapport à Mystique, par exemple. Pourquoi elle reconnaît pas eux. C'est [00:11:06] Speaker A: peut-être avec Days of Future Past, on verra les défauts. [00:11:09] Speaker B: On est comme à moitié de... On essaye d'expliquer l'origine des personnages qu'on connaît, puis à Après moitié, ça, on l'a réécrit. Je sais qu'il y a Days of Future Past. Après, on ne je sais, sait j'en suis conscient, mais ils n'ont pas écrit First Class en pensant pas. qu'il y allait faire Days of Future Past. [00:11:26] Speaker A: Non, c'est ça, Days of Future Past. [00:11:28] Speaker B: Tu sais, c'est... Je vois Days of Future Past comme une réaction aux gens qui ont réagi. [00:11:34] Speaker A: Oui, effectivement. [00:11:35] Speaker B: Mais, comme, pourquoi pas avoir... Je trouve que Mystique, ça me fâche. Ça me fâche beaucoup qu'il l'aille inclue autant. En même temps, d'un autre point de vue, ça lui donne un côté plus aimable, parce que dans la trilogie, il n'est pas autant aimable. [00:11:54] Speaker A: Il a l'air d'une tueuse un peu froide et détachée. [00:11:56] Speaker B: C'est ça. [00:11:57] Speaker A: À la fin, il a retrouvé un semblant d'humanité. [00:11:59] Speaker B: Oui, c'est ça, mais on dirait qu'il n'avait pas tant de cœur que ça. Là, on voit que, bon, c'est quelqu'un avec un bon fond, mais tu sais, C'est sûr, j'ai bien de la misère avec ça, comment ils ont fait ça. [00:12:12] Speaker A: On va pouvoir approfondir ça et surtout approfondir le comics d'origine duquel le film n'est à peu près pas bassé. On parle de tout ça et de l'origine de certains des personnages tout de suite après la pause. Vous êtes de retour au popcorn de l'infini. Aujourd'hui, on parle du film X-Men First Class. David, X-Men First Class, c'est une série de comics? Ou un numéro? Non, c'est plusieurs numéros. [00:12:48] Speaker B: C'est plusieurs numéros. C'est une série de comics qui est sortie en 2006 qui se veut un retour en arrière pour retourner aux origines. Un petit peu sans réécrire nécessairement l'origine. retourner à la première classe de Professeur X et ses mutants. Donc on retourne carrément aux comiques de 1960 dans cet univers-là, mais avec des histoires soit nouvelles ou des histoires adaptées. pour retourner à cette époque-là, avec nos favoris, Scott Summers, Cyclops, Jean Grey, Beast, Iceman, donc Bobby, Angel, puis Charles Xavier. [00:13:33] Speaker A: Storm n'est même pas là. [00:13:33] Speaker B: Storm n'est même pas là. Non, elle apparaît plus tard. Donc ça, c'est la classe originale des années 60, alors que là... [00:13:42] Speaker A: Vu par le comics des années 2000. [00:13:44] Speaker B: Vu par le comics des années 2006, c'est la classe originale aussi des années 60. Donc c'est vraiment, ils n'ont pas réécrit l'histoire avec les comics de 2006, c'est juste qu'ils ont modernisé. Genre, mettons, ils vont avoir une référence à une Xbox, par exemple, dans les comics de 2006. Parce que, ben, X-Men, Xbox, en tout cas. Je pense que Charles-Xavier a une boîte, une boîte avec des… [00:14:07] Speaker A: La Xbox. [00:14:07] Speaker B: C'est ça, il l'appelle la Xbox, ça fait bien rire Bobby. Bref, alors que dans le film, on va avec un roster différent, à part Charles-Xavier, on rajoute Magneto dans l'équipe, on rajoute… Beast était là, Beast est toujours là, Havok, Mystic, Benshi, Puis Azazel. Eux autres viennent de d'autres époques. [00:14:31] Speaker A: Pas Azazel. Azazel, lui, c'est un vilain. [00:14:33] Speaker B: Ouais, mais même, j'inclue tous les Banshees, j'inclue tous les... Parce qu'il y a [00:14:37] Speaker A: Cell qui vole le papillon, je ne me souviens plus comment ça s'appelle. Je l'ai ici, en quelque part. [00:14:43] Speaker B: Je ne me rappelle pas. [00:14:45] Speaker A: C'est ça, c'est parce qu'ils forment... Ah ben, c'est Angel, mais c'est pas la [00:14:50] Speaker B: même Angel que... Ouais c'est ça, ils ont refait Angel. Bref. Je l'ai pas mentionné parce que bon. En fait, je mentionne Azazel parce que c'est un mutant qui provient des comiques, qui a été inspiré des comiques même si c'est un vilain. [00:15:08] Speaker A: C'est comme l'inverse du Nightcrawler un peu. Il est rouge au lieu d'être bleu, puis il se téléporte un peu. [00:15:14] Speaker B: Il a un peu les mêmes pouvoirs, oui. Un gros facteur qui, pour moi, enlève beaucoup au film, c'est l'absence totale de Jean Grey. Je sais que ça ferait pas de sens de la mettre dans les années 60. C'est ça. On a un gros problème avec le temps dans ce film-là. Parce qu'on veut retourner aux années 60 parce que c'est là qu'est le début d'X-Men. C'est là qu'on a commencé. Mais en même temps, on a le facteur du temps réaliste parce que dans les comiques, Charles Xavier, dans les années 60, c'était quand même un homme âgé. Il était déjà chauve. Puis aujourd'hui, dans les comics récents, il est toujours à peu près le même âge, il est un petit peu plus vieux. [00:16:01] Speaker A: Tu nous disais là, c'est quoi, c'est 4 ans? [00:16:04] Speaker B: 80 comiques pour un an dans la vie réelle. [00:16:07] Speaker A: Mais dans les X-Men, ça n'existe pas. [00:16:09] Speaker B: Dans les films, tu ne peux pas faire ça. C'est pour ça qu'ils ont rajeuni autant Charles Xavier et autant Magneto. J'ai pas aimé ça, mais j'aurais-tu fait différemment? En fait, je n'aurais pas fait le film des années 60. Je sais que c'est un clin d'œil aux comiques, mais tant qu'à faire un film qui n'a aucun rapport avec les comiques d'origine des années 60, pourquoi retourner dans les années 60? Je sais pas. Xavier et Magneto, par contre, on reste quand même dans des personnages qui sont assez, ben, tu sais, assez fidèles. Assez fidèles. Mettons, bon, on a une chasse à vie avant son accident, que j'ai trouvé quand même intéressant. Par contre, au niveau du conflit idéologique entre les deux, dans les comics, c'est un très long, slow burn, puis t'as un gros conflit idéologique entre les deux, alors que dans le film, c'est pas mal plus intense, puis de base, ils s'entendent, mais ils s'entendent pas en même temps. Le côté pacifiste de Charles Avey, je l'ai moins vu dans ce film-là. Je l'ai moins vu, mais il était plus jeune aussi. Il avait une attitude de jeune aussi. [00:17:17] Speaker A: Ouais, mais ce que j'ai trouvé bien quand même, un peu déstabilisant, parce que t'sais, on dirait que Patrick... Patrick Stewart. Patrick Stewart, c'était tellement la sagesse incarnée, il est toujours posé, puis même si on comprend qu'il y a certaines failles au personnage, dans le 2 avec son fils, le fils de l'autre, ou même dans le 3 avec comment il a traité Jean Grey, t'sais, je trouve qu'ultimement, c'est un good guy pareil, puis là, ben, James McAvoy, on dirait, t'sais, il y a comme deux... ben, James McAvoy, le nouveau professeur Xavier, On y amène de l'imperfection, cette attitude un peu arrogante effectivement, mais même le traitement qu'il va faire de Mystique qui va peut-être expliquer pourquoi éventuellement elle va s'en aller du côté de Magnéto. À un moment donné, il a la voix bleue, il est comme «Ah, habille-toi». Je ne sais pas trop quoi. [00:18:06] Speaker B: Non mais c'est ça, il n'accepte pas Mystique pour qui elle est. En fait, il avait besoin d'une raison. Moi je trouve que c'est ça, ça a été préassuré parce qu'il avait besoin d'une raison un peu pour que Mystique change de camp, alors que pourtant Charles Évier c'est un personnage qui ne veut pas. qui prônent la liberté des mutants, selon moi. [00:18:26] Speaker A: Oui et non. Tu sais, je pense qu'ils prônent, on va dire, développer les compétences des mutants, mais toujours en catimini, toujours en se cachant. Alors que Magneto, même dans la trilogie d'origine, c'est comme, mais non, on devrait être mutant and proud. Tu sais, c'est comme, on devrait le show off. [00:18:46] Speaker B: D'après moi, Jean-Xavier essaie de... d'un peu faire le héros pour que les mutants soient justement bien vus, pas nécessairement en cachette là, mais tu sais, mais reste... [00:18:57] Speaker A: C'est qu'il veut, il veut, il veut, je sais pas comment le dire, il veut comme apprendre à se, tu sais maintenant si on parle, c'est quasiment du conformisme, c'est comme on va apprendre à vivre avec ta condition pour que tu sois apte dans le monde, Alors que Magneto, c'est comme maintenant, c'est notre monde aussi, donc on va être qui on veut. [00:19:19] Speaker B: En fait, Magneto, c'est carrément une supériorité. [00:19:21] Speaker A: Oui, oui, oui. [00:19:22] Speaker B: Qui n'est pas très développée dans ce film-là. [00:19:25] Speaker A: Non, pas encore. [00:19:26] Speaker B: C'est ça que j'ai le moins aimé, mais je comprends aussi que c'est... c'est l'origine, puis c'est ça. Vous êtes au slobber, mais on voit déjà comme des traces parce qu'on sait déjà où est-ce que ça va finir. Contrairement à, mettons, quand les comiques ont commencé, là. C'est ça. Ben, écoute, t'sais, ça reste aussi une grosse... Qu'est-ce qui a été emprunté dans le comic? Parce que c'est sûr, il y a un comic X-Men, X-Men, j'allais dire original, X-Men First Class. Ce qui a été emprunté, parce qu'il n'y a rien d'autre qui a été emprunté, ce qui a été emprunté, c'est le ton. Le ton du film, je l'ai trouvé pas mal plus jeune, moins sérieux. Alors que c'est ça, quand on regarde, mettons, X-Men First Class dans les comics, c'est le début des X-Men raconté du point de vue des X-Men quand ils venaient d'arriver dans l'équipe. [00:20:17] Speaker A: Ouais, c'est ça. Pas du point de vue de Charles, alors que le film est très centré sur Charles et sur Magneto. [00:20:25] Speaker B: C'est ça. Alors que si on parle du comique, il y a un comique qui va se concentrer sur Cyclops, il y a un comique qui va se concentrer sur Bobby, il y a un comique qui va se concentrer sur Jinger. [00:20:34] Speaker A: Ils sont quasiment accessoires à la first class. [00:20:36] Speaker B: C'est ça, la first class, c'est un peu dans ce film là. Mais ce qu'on a apprêté, c'est le ton. On a vraiment le ton de rajeunissement parce que c'est ça aussi le but du comic de first class, rajeunir la franchise. Le film a un peu ce but là en quelque sorte. [00:20:53] Speaker A: Puis je pense aussi que c'est peut-être pour adapter d'une quelconque façon la formule du MCU qui commençait à populariser, c'est-à-dire un film plus accessible, un ton plus comique, des comic reliefs, des trucs comme ça. La première franchise X-Men a quelques jokes ici et là, surtout dans l'attitude de Wolverine, mais ultimement c'est très sérieux. Les Spider-Men aussi sont assez sérieux malgré quelques petites touches d'humour. Bon, les Fantastic Four, ça dépend du film, mais c'est ça. Je pense que les films à l'extérieur du MCU se prenaient au sérieux, ce que le MCU finalement fait moins, d'une certaine façon. Fait qu'on s'est dit, ben, on va adopter un ton gagnant aussi, pis un ton qui était, j'imagine, éprouvé dans les comics. Je pense que les gens ont probablement aimé de Comics First Class, sinon il n'aurait pas brandé. [00:21:45] Speaker B: En fait, c'était un bon comic, puis il y a des gens qui se sont rendus au cinéma en espérant que ça soit adapté, qui ont été vraiment déçus. Moi aussi, d'ailleurs, j'ai commencé par lire le comic avant de voir le film, mais je savais à quoi m'attendre, parce que j'avais déjà un peu les différences entre les deux, mais quand même... [00:22:02] Speaker A: C'était… [00:22:03] Speaker B: c'était… c'est rough là. Pis aussi je trouve que les élèves de Chance la vie n'ont pas appris grand chose là. [00:22:10] Speaker A: Non. [00:22:11] Speaker B: Parce que normalement il y a toujours une leçon qu'ils apprennent pis c'est central au X-Men. [00:22:14] Speaker A: Mais tu sais, l'école n'est pas encore formée, même à la fin du film elle n'est pas, tu sais, c'est à la fin du film c'est là qu'on comprend que, ok, là je vais partir ma first class. C'est comme une classe zéro. [00:22:25] Speaker B: Un point central d'X-Men, c'est que... Mettons que Rex apprend des choses après une aventure, puis des fois il est... Bon, je dis que c'est un cadre central. C'est pas toujours ça, là, mais selon moi, ce que ça aurait pu être, c'est une occasion manquée. Mais bon. On est dans le passé. On est très loin dans le passé. Les personnages sont très jeunes. [00:22:44] Speaker A: Il marchait, là, c'était... C'est ça. Il y avait trop de confiance quand il marchait, là. Quand il s'est ramassé en chaise roulante, là, il a fait «Bon, là, gars, on va...» Take it down a notch. [00:22:53] Speaker B: T'sais, Thor s'est fait exilé, Xavier s'est ramassé en chaise roulante. Toutes des choses qui changent les gens. Bon. Mystique. Présenté comme avoir grandi avec Charles. Ce qui a été totalement inventé pour le film. Ça sort d'aucun comique, pis c'est pas... Y'ont aucun lien familiaux, amicaux, whatever. Ça a été juste rajouté dans le film pour rajouter du drama. Il y a un gros thème central du film qui n'est pas tant présent que ça dans les comiques, c'est la guerre froide, l'espionnage, la CIA. Tous ces facteurs-là, ce qui fait que je trouve que les X-Men sortent de leur cadre habituel, puis leur cadre qui devrait être, de base, ils travaillent avec le gouvernement, alors que dans la première trilogie, mettons, on n'avait pas ce genre de collaboration-là. Puis, ce qui est selon moi le plus, avec le point des X-Men, c'est qu'ils sont traités différemment. J'ai trouvé qu'au départ, à la fin, ça se reprend bien sûr, mais j'ai trouvé que Au départ, Magneto n'avait aucune raison de se radicaliser, à part son passé. Il n'était pas maltraité et il avait déjà des idées radicales. Ce que je veux dire, c'est que la collaboration qu'il y avait avec le gouvernement, Je la trouvais spéciale et irréaliste dans le cadre d'X-Men. Au niveau de la bête de Hank McCoy, c'est vrai qu'il a commencé sous forme humaine. Il a commencé avec les pieds et les doigts. puis que sa forme de bête s'est développée graduellement avec des expérimentations qu'il a faites sur lui-même dans les années 60. Mais bon, pas exactement comme dans le film, mais j'ai trouvé ça quand même une partie intéressante du film qui ont rajouté un peu l'origin story de Hank McCoy. [00:25:09] Speaker A: Ont-ils rajouté la romance entre lui et Mystic? On dirait que j'ai comme un vague souvenir que, c'est-tu dans la série animée des années 90, je me souviens plus, mais que même à un certain point, elle et Mystic et The Beast, c'est comme les parents de Nightcrawler. Il me semble que j'ai déjà vu ça en quelque part, entre autres parce qu'ils sont bleus. [00:25:33] Speaker B: C'est l'association facile, mais... Non, mais c'est comme... Il y a eu beaucoup de... Mettons, dans les comics, il y a eu des what-ifs ou du teasing du genre, mais c'est pas... [00:25:48] Speaker A: À la base, dans les années 60, ou même dans le first class, ben Mystique était pas là dans le first class. [00:25:53] Speaker B: Mais même dans le film, c'est pas si clair que ça, là. [00:25:55] Speaker A: Ben oui, oui, oui. C'est clairement... Oui, oui, il y a de la romance, pis après ça, dans les autres films, ils vont à fond, là. [00:26:02] Speaker B: Je me rappelle plus de temps, tout ça, des autres films, là. Mais après, ce que je veux dire, c'est qu'au niveau des comiques, là, si on parle du Silver Age, pas du tout, mais si on parle des plus modernes, là, années 2000 et plus tard, ben... Il y a des tensions entre les deux, mais c'est beaucoup des univers alternatifs. Des what-ifs. Du teasing pour peut-être faire référence à de quoi, mais rien d'officiel qui s'est passé. Fait que non, c'est pas comme Béca Quevette. Mais bref, c'est une idée qui a été explorée dans des what-ifs. Bon, ce qui fait le tour au niveau de Beast, que j'ai bien aimé en soi, je trouvais que c'était une pas pire adaptation. [00:26:48] Speaker A: Peut-être juste au niveau du casting, on dirait qu'ils ont pris quelqu'un d'ultra frêle, puis je sais qu'il est supposé se transformer en Beast d'une certaine façon. Mais si on prend le Beast original de la trilogie, c'était comme Kelsey Grammer, un petit monsieur trépu. Je trouvais qu'il fitait mieux le casting que là, Nicolas Hoult, qui fait comme 6 pieds 2 pis qui est 110 livres. [00:27:10] Speaker B: Ouais, non, c'est sûr, mais écoute. [00:27:12] Speaker A: Mais il était jeune, on était tous mecs quand on était jeunes. [00:27:15] Speaker B: Bon, mais vraiment, l'absence de Jean Grey va me fâcher. [00:27:22] Speaker A: Je te rassure, elle revient dans le pire film de X-Men qui est Dark Phoenix. Lâche pas le morceau, elle revient. [00:27:29] Speaker B: Pour Professor X et Magneto, relativement c'était des bonnes adaptations. Pour Beast aussi, je trouvais. Au niveau d'Azazel, son lien... Son lien au Hellfire Club, le club d'Emma Frost, il est là, il est présent dans les comiques, mais il est vraiment très simplifié dans le film. Mais il y avait une grosse backstory dans les comiques qui ont tout mis au poubelle. [00:27:57] Speaker A: Mais la scène, il s'appelle genre les Children of the Atom. Il le mentionne comme 2-3 fois dans le film, je sais pas. [00:28:04] Speaker B: Ouais, le Hellfire Club est mentionné aussi, mais c'est ça. C'est les mercenaires de chats, c'est ça. Au niveau de Emma Frost, j'ai trouvé l'adaptation de ce que je connais d'Emma Frost, parce que ce n'est pas le personnage que je connais le mieux de l'univers des X-Men, mais j'ai trouvé qu'il manquait un peu de profondeur à son personnage. [00:28:44] Speaker A: assemblait vraiment à Mystique, mais de la trilogie originale. T'sais, t'as comme le magnéto qui call les shots, puis t'as comme le bras droit qui fait tout le busy work. [00:28:55] Speaker B: Mais c'est ça, mais l'affaire avec Emma Frost, je trouve qu'ils l'ont... C'est ça, justement, le problème, c'est qu'ils l'ont reculé à un rôle de bras droit, alors que dans les comics, ça va être une leader, par exemple, d'un fire club, qui va être un club de... de vilain. [00:29:12] Speaker A: On a peut-être voulu faire ça pour d'autres films, mais finalement ça ne reviendra pas. Emma Frost ne revient pas dans les autres films. Peut-être qu'on a voulu éventuellement, un peu comme Mystique dans la trilogie originale, elle finit par se détacher de Magneto. On a peut-être voulu faire ça, mais finalement on a changé de direction. [00:29:28] Speaker B: Emma Frost aussi, c'est un personnage qui est complexe parce qu'il va avoir aussi un bon côté. mais presque on n'aura jamais la chance de le voir. Selon moi, il y a beaucoup d'opportunités manquées au niveau de Emma Frost. Pourquoi l'inclure si on va juste la reléguer comme bras droit? [00:29:44] Speaker A: Il y a déjà une petite incohérence parce que X-Men Origins Wolverine présentait Emma Frost comme la sœur de la femme de Hugh Jackman, de Wolverine. Je ne me souviens plus dans quelles années c'est, mais c'est au moins dans les années 80. [00:30:01] Speaker B: Oui, oui, c'est ça. [00:30:02] Speaker A: Ça ne fait pas... Oui, c'est ça. [00:30:04] Speaker B: Tu sais, on a deux M.O.F.R.A.S. dans le même univers. Ça ne va pas. [00:30:09] Speaker A: Bref. [00:30:10] Speaker B: Tout ça pour dire que M.O.F.R.A.S., ils l'ont échappé à son moment dans ce film-là. Il y avait des meilleures façons de faire un personnage qui est très intéressant dans les comiques, qui a une histoire, une backstory très intéressante. Ça fait que c'est ça. Au niveau de Benshee, [00:30:33] Speaker A: celui qui lance des ultrasons, [00:30:37] Speaker B: ça va être... Oui, il va y avoir dans les comiques, mais le film a vraiment accéléré sa backstory et sa culture aussi. C'est un Irlandais. C'est un Irlandais dans les comiques et il y a une backstory riche que le film va carrément ignorer. Sûrement par manque de temps, le film faisait déjà 2h15. Ça me fâche qu'il y ait eu tant de potentiel. Il y avait des personnages avec du potentiel dans ce film-là. Je ne les ai pas tous mentionnés, mais il y avait du personnage. Il y avait aussi un Alex Somers qui avait beaucoup plus de potentiel et qui n'a pas été exploité. [00:31:21] Speaker A: Je sais pas si on voulait l'exploiter à un moment donné, puis on le fera juste jamais finalement, ou si vraiment c'était le but de, comme, juste faire gueule. On va amener des super-héros, ou en tout cas des mutants dont on parle moins, puis comme... [00:31:34] Speaker B: Mais ça fait longtemps que j'ai pas écouté Days of Future Past, je pense que je l'ai écouté quand il est sorti au cinéma, c'est tout, là. Mais, t'sais, j'ai hâte de voir, parce que Days of Future Past, je veux pas que c'est une réaction critique. du film qu'on a regardé, de First Class. Il essaie de corriger des choses. Aussi de ramener les vieux frères qui se passent de cash. Ça va être intéressant de voir qu'est-ce qu'ils ont priorisé de corriger et qu'est-ce qu'ils ont laissé tel quel. Ce film-là me fâche parce que J'ai l'impression non seulement de perdre mon temps, mais j'ai l'impression que ça va être retcon de toute manière. Mais il est dur à placer ce film-là. Je trouve que la guerre froide, je n'ai pas aimé toute la thématique. J'ai eu bien de la misère avec ce film-là. [00:32:29] Speaker A: On peut en parler justement du film tant qu'à rentrer dedans parce que c'est ça, on diverge beaucoup d'opinions. Moi, bien honnêtement, j'ai constaté, plus je vieillis, plus je constate ses failles et surtout peut-être son attrait pour un public un peu plus jeune. Quand je l'ai vu, j'étais probablement le public cible de ce film-là. 2011, ça nous amène à 19 ou 20 ans, je sais plus. Mais c'est ça, tu sais, il y a clairement... J'ai aimé, c'est ça, son rythme un peu plus fast-paced, puis je pense que je le retrouve aussi dans d'autres films du réalisateur, puis tu sais, peut-être fait avec un peu moins de pression. C'est sûr, X-Men, il arrive avec un cadre quand même assez défini, duquel il peut pas trop déroger. Il va le faire quand même pas mal, finalement. Mais c'est ça, tu sais, peut-être que dans une histoire un peu plus originale, comme Kick-Ass ou comme Kingsman, il peut un peu plus mettre sa touche ou mettre les éléments qu'il aimerait, qu'il veut faire, que là dans X-Men, ben il se le fait un petit peu reprocher. Moi j'ai pas lu les comics de X-Men, pis pour moi, First Class a toujours été un bon film, un bon prequel parce que... J'ai envie de me faire raconter. Je ne suis pas toujours curieux de savoir quel élément, d'où vient la dynamique du pouvoir, mais moi j'ai toujours aimé la rivalité entre Magneto et Professeur X, puis j'ai le goût de voir ses origines. Après ça c'est des préférences personnelles. Ils ont casté deux acteurs que j'aime beaucoup, soit James McAvoy et Michael Fassbender. Deux acteurs que je connaissais avant Days of Future, avant First Class. J'aime beaucoup. Même chose pour Jennifer Lawrence, que j'aime beaucoup. Évidemment ils l'ont castée parce que c'était un peu l'actrice en vogue à ce moment-là. où c'était quasiment même en même temps qu'Hunger Games. Elle a gagné un Oscar, je pense, l'année d'après. Fait que, t'sais, elle avait comme le vent dans les voiles, puis elle fit, somme toute, on va dire, l'espèce de... de force que le personnage de Mystique peut avoir. Même si je trouve que dans ce film-là, elle est quand même assez réduite à... T'sais, dès qu'elle voit Hank McCoy, là, elle tombe comme, on dirait, follement amoureuse d'elle, puis là, elle devient adolescente, puis comme, ah, il est tout cute. Mais bref, j'ai aimé ça, puis j'ai aimé... l'élément que j'ai pas aimé, c'est surtout les personnages un peu anonymes. Tu sais, en dehors de ce trio-là. Tu sais, même le vilain Sébastien Cha, on n'en a pas tant parlé dans les comics. C'est pas pour rien, j'imagine. Il y a pas une grande place. Je sais même pas, il devait exister, mais comme il y a pas une grande place, dans le lore, pis t'sais, y'a un gros lore là, les X-Men, on va l'explorer plus tard dans d'autres films, t'sais, tout ce qui est avec l'apocalypse, pis tout ça, tout ce qui est égyptien, les sentinelles, bref, t'sais, y'a un gros lore qu'on va finir par exploiter. Sebastian Shaw, t'sais, on dirait quasiment que c'est l'histoire de Captain America, là, d'une certaine façon, l'espèce de nazi-slash-russe méchant versus les américains gentils. [00:35:33] Speaker B: Sebastian Shaw... Oui, il existe dans les comics, c'est un leader du Hellfire Club, mais t'sais... C'est pas mon personnage préféré. J'ai pas lu toutes les comiques avec. [00:35:43] Speaker A: C'est parce qu'il fait rien. Il sert à rien essentiellement. [00:35:46] Speaker B: Dans le film encore plus. [00:35:48] Speaker A: Son pouvoir c'est essentiellement de prendre de l'énergie pis de la renvoyer. [00:35:54] Speaker B: C'est pas le personnage le plus important. [00:35:56] Speaker A: Non c'est ça. Emma Frost est bien plus intéressante que lui mettons là. Pis on se demande même à un certain moment pourquoi Emma Frost ça fait pas juste le tuer pis comme juste voler de ses propres ailes. Sebastian Shaw il est poche un peu. Mais bon, c'est ça, il n'y a pas de vilain vraiment charismatique dans ce film-là. Mais, c'est ça, j'aime son côté très ludique aussi, on se prend un petit peu moins au sérieux. [00:36:26] Speaker B: C'est ça. [00:36:27] Speaker A: J'ai aimé voir le cérébro, comment ça fonctionne. En tout cas, c'est ça. Moi, c'est des choses qui m'ont beaucoup parlé, mais après ça, effectivement, je suis conscient de ses limites aussi, puis je sais qu'il y a un petit peu de nostalgie qui parle. Mais c'est quand même un gros cast, là. On regarde Rose Byrne, Zoe Kravitz... Bon, Jennifer Lawrence, je l'ai mentionné, mais... Voyons. January Jones, justement, qui était... Tu sens qu'il y a certaines personnes qui sont là parce qu'ils étaient populaires à cette époque-là, celle qui joue Emma Frost était très populaire à cause de Mad Men, la série à l'époque. [00:37:01] Speaker B: Vite fait, au niveau de Sebastian Shaw, c'est parce que Sebastian Shaw et Emma Frost, dans les comiques, ont le Hellfire Club, mais en fait, Sebastian Shaw, c'est le Black King, Emma Frost, c'est White Queen. Mais dans les années 80, Shaw a un rôle de leader, mais dans les années 90, ça va commencer à changer, ils vont commencer à occuper une place égale. Donc peut-être que ce que je me dis, c'est que dans le film, ils ont essayé de démontrer une origine où est-ce que Shaw prenait un peu le lead pour ensuite laisser Emma Force prendre le lead, ce qui n'arrivera pas. Dans cette optique-là, ils ont peut-être essayé de faire ça de cette façon-là. Bon, ça c'est un avis personnel, mais Emma Frost est pas mal plus intéressante que Sebastian Shaw en termes de personnages. Sebastian Shaw, c'est vilain, vilain. Bref. Mais ils vont partager un peu le Hellfire Club dans les comiques. Fait que je me suis dit... Peut-être que ce film-là servait d'introduction au Hellfire Club, qui est un club important de vilains dans les comiques. Finalement, on verra pas tant que ça dans le futur. Ça, j'ai trouvé ça encore plus dommage, parce que j'ai l'impression qu'ils battent cette quoi, qu'ils vont pas en rebâtir. Fait que non, j'ai pas parlé de Charles parce que j'ai trouvé que c'était risible qu'il l'aille utiliser comme vilain dans ce film-là pour jamais le réutiliser après. [00:38:21] Speaker A: C'est vrai que, moi qui l'ai vu à l'époque de sa sortie, vu aujourd'hui, c'est vrai qu'il n'est plus tant pertinent, ce film-là, parce qu'il va être modifié à gauche puis à droite. [00:38:34] Speaker B: C'est peut-être le facteur que c'est la première fois que je l'écoute, puis j'ai écouté tous les autres, puis je n'ai pas l'impression que ça fait de grandes différences que je l'ai écouté ou pas. [00:38:40] Speaker A: Non, non, non, c'est ça. Mais à l'époque, je trouvais que c'était un bon changement de direction à la franchise, surtout après, comme on mentionnait, le flop d'Origins, qui a été détesté par à peu près tout le monde, mais c'est ça, tu sais, je reste quand même que j'ai beaucoup aimé le rythme, tu sais, il y a beaucoup de bonnes scènes d'action, tu sais, mettons, j'aime ça dans les films quand on reprend des scènes d'un autre film, tu sais, la scène d'ouverture de ce film-là est la même que la scène d'ouverture du premier X-Men, fait qu'Eric Lensher avec Il se fait séparer de sa mère et là, on comprend qu'avec la colère, il contrôle le métal. J'aime ça dans les films quand on reprend ça puis le Days of Future Past va le refaire à tonnes après. Il y a des Deadpool aussi qu'ils l'ont fait. Bref, c'est ça. J'aimais ça, mais après ça, même au niveau des scènes d'action, même si le vilain est un peu anonyme, Il y a une scène quand même sur le bateau assez impressionnante avec Magneto qui lance et prend une encre puis entoure le bateau et tire dessus. C'est vraiment cool. Après ça, il essaie de fucking lever le sous-marin qui s'en va dans l'eau. Après ça, bon, je peux critiquer effectivement tout l'aspect de la BD cochon et tout ça qui donne même l'origine à la chaise roulante de Xavier. [00:39:53] Speaker B: Mais aussi, un gros facteur que j'ai aimé, c'est l'apprentissage de Magneto à contrôler ses pouvoirs. [00:40:00] Speaker A: Ouais. Effectivement, ils l'ont bien fait. Puis, il revient là, finalement, à ton aspect pédagogique. Tu dis que Charles ne montre pas rien à personne. Il montre au moins à Magneto à canaliser son énergie. [00:40:12] Speaker B: Ouais. [00:40:13] Speaker A: Puis, il montre un petit peu à... Je ne sais plus qui il est. Je pense que ça doit être Frost. En tout cas, il n'est pas Frost, c'est Summers. [00:40:20] Speaker B: Il n'a pas montré à Mystique à s'accepter, en tout cas. [00:40:23] Speaker A: Non, c'est ça. Ça, c'est comme... Non, non. Je vais à toi. Mais, c'est ça. Tu sais, il y a... Pour moi, il y a beaucoup de positifs pour peu de négatifs, mais c'est vrai que je ne peux pas m'empêcher de me dire que ce que je regarde ne sert pas à grand-chose, puis que je me dis que je n'ai pas le goût de faire le travail de ce qui fait du sens ou pas au niveau temporel, mais je sens que ça ne fait pas de sens. T'sais, je le ressens deep down, pis t'sais peut-être qu'ils ont fait leur recherche pis que là si je check avec les dates, je suis comme ok là finalement ça fit, non non mais t'sais, de prime abord, j'ai l'impression que comme, ça fit pas. Avec la trilogie, parce qu'on essaie quand même de relier assez fortement la trilogie d'origine, t'sais c'est pas complètement un reboot, c'est vraiment comme, non non c'est un prequel. [00:41:12] Speaker B: On l'a fait aux trois quarts, on l'a pas fait à moitié là, on l'a fait aux trois quarts. [00:41:14] Speaker A: Ouais, ouais, ouais. [00:41:15] Speaker B: Ils ont rajouté des... Justement, on dirait qu'ils se sont bloqués. J'aurais même mis un reboot complet. Ben, c'est plate à dire, mais j'aurais mis un reboot complet parce que là, ils se sont bloqués à utiliser des personnages pour pas briser les premiers films. Mais ils veulent avoir la même continuité, puis garder un temporal. Il y avait tellement d'autres solutions que de faire ce qu'ils ont fait, de juste changer le corps de la timeline. On dirait qu'on est dans un univers différent, toujours en restant dans le même, donc dans le même univers, mais bêta. Ça marche pas. J'ai de la misère à le prendre au sérieux, ce film-là. Un gros facteur que j'ai aimé, que j'ai pas mentionné, les costumes. Comme les cacahuètes, les costumes jaunes et bleus. Aujourd'hui, en 2025-2026, ce qu'on peut voir aussi, c'est qu'on revient au costume comique à cuvette. C'était avant-gardiste, mettons, d'introduire le costume jaune enfin. Un jaune qui tombe down aussi pour le cinéma, pas jaune flash comme dans les comics parce que ça serait trop de couleurs sur l'écran. Tout ça pour dire... [00:42:36] Speaker A: Je comprends tes déceptions. Moi, c'est ça, j'ai peut-être la misère à me défaire de mon... pas nécessairement de mon appréciation d'origine, parce que, tu sais, je l'ai regardé. Je l'ai regardé il y a quelques jours, puis j'ai autant de fun que dans le temps. [00:42:47] Speaker B: Mais c'est pas un mauvais film, soit disant. Tu sais, j'ai pas eu de la misère à le regarder. C'était pas mauvais, mais... Je me disais, tout au long du film, je me disais bon, c'était correct, c'était parfait. [00:43:02] Speaker A: Ouais, ben c'est ça, moi j'ai eu beaucoup de plaisir, mais c'est probablement la familiarité que j'ai avec aussi, pis c'est ça, juste le fait de retrouver des personnages que j'aime aussi. [00:43:12] Speaker B: Ouais, parce que ça tu donnerais beaucoup pour l'écouter pour la première fois comme moi. [00:43:16] Speaker A: Je serais curieux, il y a plein de films de même que j'aurais le goût de voir à l'extérieur de son contexte, juste pour essayer de juger de sa valeur un peu plus objectivement, mais reste que j'ai trouvé que... Autant il reprenait certains codes du MCU, autant c'était un peu sa propre affaire. On se détache, mais c'est ça, le problème c'est vraiment qu'on se sent le besoin d'être attaché à la trilogie d'origine. On sent qu'ils veulent faire un film différent, mais qu'ils ne peuvent pas tant le faire à cause qu'ils ont les mains liées ici et là. [00:43:50] Speaker B: Aussi qui a échangé, Charles Xavier a un point qu'on ne sait pas de quel bord il est, on ne sait pas trop ses opinions parce qu'il n'y a pas la sagesse non plus qui vient avec l'âge de la chaise roulante. Je veux dire, tous ces personnages-là, c'est leur code d'éthique, puis c'est ça qui les rend intéressants, puis c'est ça qui rend l'intéressant. Là, ils sont pas dans un point de vue d'origine, mais t'sais, y'a rien dans ce film-là qui a rendu Charles Xavier sage. Je veux dire, il n'a pas développé la sagesse là. Elle devait être là quelque part avant, mais on a comme un soupçon de sagesse de sa part, mais ce n'est pas, selon moi, assez pour faire honneur au personnage qu'il peut être. Tu sais, selon moi, c'est ça, ce que ces personnages-là ont, c'est leur code d'éthique, tu sais, comment ils agissent. C'est ce qui fait, selon moi, le cœur de ces personnages-là, puis là, ça me manquait un peu dans ce film-là. C'était pas là, selon moi. C'était pas mal plus junior, mais c'était un peu le but aussi du film. [00:44:58] Speaker A: Oh oui, c'est ça. Proposer quelque chose de différent, une affaire différente, puis essayer surtout de réparer les pots cassés avec Origins Wolverine. Ça réussit à ce côté-là. Le film a quand même eu du succès aussi. Je n'ai pas mentionné 350 millions box-office, ce qui est bien correct dans une année où il y a eu trois films de super-héros. C'est quand même pas mal, mais on le sent. On sait maintenant qu'ils vont réparer beaucoup de choses dans le prochain opus. [00:45:30] Speaker B: Il avait-tu été apprécié du public? [00:45:32] Speaker A: Oui, ils somment toutes les critiques, puis sur IMDB, le 7.7, ce qui est quand même assez élevé. Bon, au niveau critique, moins positif. [00:45:41] Speaker B: Je pense que ça va fâcher beaucoup de fans de comics. [00:45:42] Speaker A: Peut-être. [00:45:43] Speaker B: Je vais devoir que je fasse mes petites recherches, mais je suis pas mal sûr qu'il y a beaucoup de fans de comics qui ont été fâchés ou qui se sont fait avoir à cause du titre. [00:45:50] Speaker A: Ouais, c'est ça. D'autant plus que le comic, il datait pas de si longtemps avant, de 5 ans avant. Fait qu'on surfait, on va dire, sur la popularité du comic. Puis finalement, on vous offre pas ça. [00:46:00] Speaker B: Parce que le comic a été très apprécié. Puis il est bien écrit, honnêtement, j'ai eu bien du fun à le lire. C'est pour vrai, c'est un de mes comics de X-Men préférés. [00:46:10] Speaker A: On doit partir en pause publicitaire. Au retour, on va octroyer nos fameux popcorns à X-Men First Class. Restez des nôtres. Vous êtes de retour au Popcorn de l'Infini, donc c'est le moment d'octroyer nos fameux Popcorn de l'Infini à X-Men First Class. David, on commence avec le Popcorn de l'espace. [00:46:39] Speaker B: Donc, l'importance avec le MCU. Bon, selon moi, ce film-là, il n'a aucune importance avec le MCU, même qu'il va être un retcon de plusieurs différentes façons. Et là, en tout cas, on sait que dans Avengers Doomsday, il va y avoir des nouvelles apparitions. Reste que la simple apparition de Wolverine dans une scène ne suffit pas à rendre ce film-là important pour l'MCU, donc moi je donnerais pas. [00:47:05] Speaker A: Non ben non, moi non plus. [00:47:07] Speaker B: Parfait. Au niveau du réalisme du récit, c'est là que... C'est là qu'à cause des problèmes de l'univers que je donnerais pas parce que c'est là que j'y enlèverais pour le problème avec Mystique. Malgré qu'ils ont tenté d'expliquer certaines affaires mais pas d'autres, il y a vraiment un problème temporel et un problème de... de personnages, retourner dans le passé, puis réécrire un peu une partie de l'histoire sans toute la réécrire. Moi, pour moi, c'est ce qu'il manque de réaliste. Au niveau de l'histoire de la crise domicile, bien, je suis comme, est-ce que le gouvernement a vraiment collaboré avec des mutants? [00:47:46] Speaker A: Oui, bien, c'est parce que quand on tombe dans ce réalisme-là, c'est qu'on se dit, bien, OK, mettons que c'est dans les années 60 qu'ils apprennent, que la population générale apprend qu'il y a des mutants. Ça va changer le reste du monde. Ça va faire que les X-Men des années 90-2000, quand ils sont faits, ils ne vivent plus dans le même monde. On comprend que oui, les mutants sont connus à l'époque, mais pourquoi ils se cachent de base s'ils sont connus dans la trilogie d'origine? Moi aussi, au niveau de la temporalité et du réalisme, c'est dur d'y donner. Faites vos choses entre vous autres. [00:48:22] Speaker B: Non, je ne lui donnerais pas le popcorn du réalisme. Au niveau du pouvoir, la qualité des scènes d'action et des effets spéciaux, là j'ai été vachement impressionné quand même au niveau justement la scène forte avec l'encre autour du bateau. [00:48:37] Speaker A: La scène avant la fin aussi. [00:48:40] Speaker B: C'est la fin qui sort de l'eau. [00:48:42] Speaker A: Tu sais, pour vrai, La bataille finale aussi, toutes les scènes d'action se peuvent. La transformation de Mystique, il n'y a aucun effet spécial qui a mal vieilli. [00:48:55] Speaker B: Il n'y a rien qui me choque là-dedans, ça fait beaucoup de temps. On lui donnerait le popcorn du pouvoir. Le popcorn de l'âme, le respect de l'âme du matériel source, le comique accuracy, moi je donnerais un gros zéro parce que je vous ai déjà expliqué pourquoi, les auditeurs, mais en gros, il y a trop d'incohérences. [00:49:13] Speaker A: C'est que les éléments qui ont réussi, c'était des éléments qui étaient à peu près présents dans la première C'est ça, [00:49:20] Speaker B: il n'y a rien que je trouve qu'ils ont bien adapté. Il y a certaines victoires ici et là. Les costumes, oui. Mais à part ça, je ne peux pas les donner. Pas de popcorn de l'âme. Le popcorn de l'esprit. Le fun factor, le bon scénario. Toi, tu as eu du fun. [00:49:38] Speaker A: Oui. Toi, non. Ça serait une demi par défaut. [00:49:41] Speaker B: Pour vrai, je n'ai pas eu pas de fun, mais j'ai trouvé le temps long à certains moments. Fait que oui, pourtant qu'un film qui serait supposé m'intéresser, je vous dis, il y a tous les éléments pour m'intéresser. Il y a des mutins, des super-héros, il y a la guerre froide. Il y a tous les éléments pour m'intéresser, puis malheureusement, il n'est pas arrivé à m'intéresser. Fait qu'on va y aller avec une demi pour l'esprit. Au niveau du temps, est-ce que c'est un film qui est intemporel? Est-ce qu'on va en garder un souvenir? Je sais que tu vas en garder un souvenir, mais est-ce qu'il est intemporel? [00:50:12] Speaker A: Ben, c'est parce que... Je peux pas tant... Oui j'en garde un souvenir parce que je l'ai apprécié, mais c'est qu'après ça on va tellement le modifier ou l'oublier d'une certaine façon. [00:50:23] Speaker B: Mais le film en soi, est-ce que tu le réécouterais? [00:50:26] Speaker A: Ben oui, je le réécouterais. Oui, ça c'est sûr, je l'ai écouté déjà plusieurs fois. Fait que oui. Mais, t'sais... Ben, c'est plus toi qui vas devoir trancher, parce que moi, t'sais, c'est sûr que pour moi, il est très, on va dire, fondateur, même si on va changer certains de ses éléments pour les 3-4 films à suivre. [00:50:46] Speaker B: Je pense que c'est quand même le début du nouveau cast, ce qui fait qu'il pourrait être le début du nouveau cast. Je vais en garder un souvenir, parce que ça va être un bon souvenir, non, mais je vais en garder un souvenir. T'sais, pour vrai, Pour vrai, je le donnerais. Pour vrai, je trouve que c'est le point d'entrée de la nouvelle génération, de la nouvelle mouture des X-Men. Je pense que c'est un film qui va rester important pour un certain bout de temps. [00:51:14] Speaker A: Je pense qu'il est moins marquant que Days of Future Past qui va venir, mais à l'époque c'était... [00:51:19] Speaker B: Mais il reste quand même qu'on peut pas passer à côté. [00:51:22] Speaker A: Non, c'est ça. Tandis que mettons Apocalypse ou Dark Phoenix, je pense qu'ils sont faciles à contourner ou à oublier. [00:51:28] Speaker B: C'est ça, eux autres, ils risquent de pas l'avoir. Fait que c'est ça, si t'as fait le tour de nos popcorns... Ouais, c'est [00:51:32] Speaker A: quand même une récolte correcte pour un film qu'on a dû patcher. amplement dans le prochain film. [00:51:39] Speaker B: Bon, j'aurais plus dit une récolte correcte pour un film correct. [00:51:42] Speaker A: Ouais, ouais, ouais. [00:51:43] Speaker B: C'est pas ça que t'aurais dit, mais [00:51:44] Speaker A: moi je le dis. Je te l'accorde, je te l'accorde. Donc voilà, c'était notre exploration, notre topo sur X-Men First Class de 2011. Prochain épisode, ben là, David, tu vas avoir beaucoup de devoirs à faire parce que tu t'attaques à un des plus anciens super-héros de Marvel, c'est-à-dire Captain America. The First Avenger, là, c'est le dernier pas avant le fameux Avengers. Alors, c'est le premier. Ouais, c'est ça, c'est le premier, mais c'est le dernier pas, la dernière marche de ce long escalier qui nous mène vers The Avengers. Donc, voilà, prochain épisode sur Captain America. Merci beaucoup, David, d'avoir fait débroussailler tous ces comics de X-Men. On se retrouve dans deux semaines. Merci.

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